L'alimentation est un secteur clé de la transition écologique, comportant des enjeux stratégiques en matière économique, sociologique, culturel et sanitaire. Face aux défis croissants liés à la démographie, aux crises environnementales et aux évolutions des modes de consommation, il est crucial de comprendre les enjeux et les défis de l'alimentation aujourd'hui.
À tous les échelons de la chaîne alimentaire - du producteur au consommateur, via différentes étapes de transformation, de distribution, de transport et de restauration - se posent les questions déterminantes de compétitivité, de juste rémunération, d’accessibilité ou d’emplois. Sur le plan sanitaire, l’alimentation joue un rôle fondamental pour une population en bonne santé. Pourtant, dans les pays industrialisés, le développement de maladies en lien direct avec nos comportements alimentaires est aujourd’hui avéré.
Cancer, maladies cardio-vasculaires, obésité, diabète… La nutrition représente le premier facteur de risque de perte d’années de vie en bonne santé (31 %), devant le tabac et l’alcool. En parallèle, la précarité alimentaire s’intensifie : une fréquentation en hausse des organismes d’aide alimentaire en atteste.
L’un des grands enjeux de l’alimentation de demain est évidemment la croissance démographique, mais il est important de mener la réflexion plus loin. La population humaine va atteindre, dans quelques années, dix milliards d’individus, soit deux milliards de plus qu’aujourd’hui. Cette augmentation ne se fera pas de manière régulière et homogène à travers l’ensemble des régions du globe.
Évoquant la notion d’alimentation du futur, Eric Birlouez rappelle que l’avenir dont il est question est proche. C’est en effet en 2035 qu’il faut se projeter, en se posant la question suivante : s’agit-il d’un futur possible ? D’un futur probable ? D’un futur souhaitable ?
Contrairement aux informations dont les médias se font régulièrement l’écho, Eric Birlouez estime que, malgré la mobilisation de la science et de la technologie qui présentent l’alimentation de demain sous un angle futuriste, la réalité n’ira pas nécessairement dans ce sens. « L’évidence est que l’être humain ne se nourrit pas de nutriments, mais d’aliments qu’il associe dans des mets et qu’il partage lors de repas », précise Eric Birlouez. Les aliments que nous consommons sont porteurs de lien social, de culture, de symboles, d’émotions… « Manger, ce n’est pas que se nourrir ; c’est aussi se réunir et se réjouir.
Aujourd’hui, force est de constater qu’il y a toujours des agriculteurs et des éleveurs, et que nous sommes encore loin des petites tablettes qui ont longtemps alimenté les croyances. En 1894, le chimiste français Marcellin Berthelot imaginait l’alimentation du 21e siècle et affirmait : « En l’an 2000, il n’y aura plus dans le monde ni agriculture, ni pâtres, ni laboureurs. […] Chacun emportera pour se nourrir sa petite tablette azotée. ».
Ces nouveaux modes de production alimentaire existent déjà. Néanmoins, il convient de rester réaliste : l’exemple des cultures sur les toits parisiens, ne permettra pas de nourrir les habitants de la capitale ! L’imprimante 3D alimentaire est l’objet de tous les fantasmes. Sa “promesse” : la personnalisation des aliments que l’on fabrique soi-même.
La viande cellulaire (également appelée « viande cultivée ») est une autre forme d’alimentation futuriste, séduisante pour certains. En 2013, cette innovation avait un coût prohibitif : 250 000 € pour 142 grammes. Mais son accessibilité financière s’est déjà beaucoup améliorée. Les investissements réalisés par les GAFAM et autres géants de la viande s’élèvent à plusieurs milliards d’euros.
En France, la consommation de viande cultivée pourrait se heurter à un frein culturel. La « vraie viande » est composée de fibres musculaires, de nerfs, de tendons, de vaisseaux sanguins… Ainsi, l’appellation « viande » est considérée comme trompeuse par certains. Les enquêtes en sociologie de l’alimentation montrent qu’il y a une attente en termes de goût, mais également en termes de naturalité. Or, la viande de laboratoire n’est pas en lien avec cette dernière.
Cette innovation comporte encore des incertitudes quant à la consommation d’énergie, la sécurité sanitaire, le goût des produits, etc. « Je pense, dit Eric Birlouez, que les concurrents de la “vraie” viande seront plutôt les alternatives végétales ».
Franck Pierre, Directeur Partenariats et Business Développement d’Ÿnsect, prend la parole en commençant par une affirmation : « L’alimentation va inclure de plus en plus les insectes comme une réponse aux besoins en alimentation de la planète. Chacun fera son marché, mais la tendance est massive.
Ÿnsect est le leader de la transformation d’insectes en ingrédients premium à haute valeur ajoutée pour les animaux, les poissons, les plantes et demain, les humains. L’entreprise française cumule les récompenses sur les aspects techniques, environnementaux et managériaux. « Il est important de contextualiser les choses par rapport aux insectes et au besoin d’alimentation de l’humanité », explique Franck Pierre.
« Certaines problématiques se posent, comme l’augmentation de la population mondiale, la réduction de surfaces arables, la nécessité d’augmenter la disponibilité de protéines de manière durable. Or, aujourd’hui, un certain nombre de productions ne sont pas “sustainable”. Il existe plus d’un million d’espèces d’insectes connues sur terre, et vraisemblablement 3 à 4 millions au total. Ils représentent plus de 50 % des espèces animales, dans lesquelles il y a différentes familles. 40 % d’entre elles sont des coléoptères et huit espèces sont autorisées à l’élevage et pour l’alimentation animale en Europe.
Dans certains continents, en Afrique et en Asie notamment, la consommation d’insectes est régulière. Dans nos régions, deux coléoptères sont jugés intéressants pour l’élevage : le Molitor et le Buffalo mealworm (Alphitobius diaperinus). Toute production d’insectes doit être maîtrisée. Dans le principe de développement de ce type d’activité, en particulier chez Ÿnsect, l’économie circulaire se veut essentiellement locale.
« Nous sommes implantés dans des endroits où des co-produits à faible valeur vont devenir l’alimentation de base des insectes », explique Franck Pierre. On trouve plusieurs formes de produits fabriqués à partir d’insectes. « L’alimentation humaine, ce n’est pas uniquement l’alimentation directe des humains. Les insectes permettent d’adresser aussi bien l’aspect santé que l’aspect alimentation des êtres humains. Certaines populations ont une propension croissante à consommer des insectes, car ces derniers répondent à leurs préoccupations de santé.
Alors que la pandémie de Covid-19 était perçue comme une occasion d’ancrer de nouvelles habitudes alimentaires, la succession et l’enchevêtrement des crises - sanitaire, énergétique, géopolitique, climatique et inflationniste - ont rebattu les cartes. Si les aspirations à une consommation plus soutenable, socialement et écologiquement, se sont renforcées pendant les confinements, la situation est aujourd’hui plus contrastée.
L’année 2020 a signé le début d’une période complexe, où s’entremêlent différentes crises qui touchent les systèmes alimentaires à toutes les échelles. La pandémie de Covid-19 et les confinements successifs ont impacté l’ensemble des acteurs de l’alimentation, des producteurs aux consommateurs, en passant par la transformation, la logistique et la distribution. Le commerce alimentaire mondial a également été secoué par le conflit ukrainien, qui a joué un rôle prégnant dans la hausse des cours du blé et de l’énergie.
Multifactorielle, la plus forte crise inflationniste depuis vingt-cinq ans nourrit l’insécurité alimentaire et touche particulièrement certains produits : pour la farine, le pain et les céréales, l’inflation en France est d’environ 35 % en avril 2023 par rapport à début 2020.
Plusieurs tendances émergentes avant la crise Covid, axées sur l’environnement et la santé (circuits courts, bio, végétalisation…) ou le e-commerce alimentaire ont connu une forte croissance pendant les confinements, et l’on aurait pu penser qu’ils poursuivraient leur ascension. Mais le « monde d’après » n’est pas tout à fait celui qui semblait se dessiner alors.
Si l’ensemble des crises actuelles accélère la nécessité de garantir à tous un accès quantitatif et qualitatif à une alimentation saine et variée, l’écart se creuse parfois entre aspirations et contraintes face à l’inflation. L’arrêt des confinements a aussi sonné la fin de cette période hors norme où les Français s’étaient (re)mis à consacrer du temps à leur alimentation. Aujourd’hui, 61 % des Français disent avoir repris leurs pratiques de consommation d’avant confinement.
Du moins, quand ils le peuvent : 46 % disent avoir le sentiment de devoir restreindre de manière importante leurs dépenses alimentaires pour des raisons financières. S’ouvre donc une période complexe où s’entremêlent des envies divergentes entre le souhait d’un système alimentaire plus durable et l’envie de retrouver ses pratiques d’avant. Ces attentes se heurtent à des réalités financières et à l’extension de la précarisation aux classes moyennes désormais, conditionnant achats et comportements alimentaires.
Les circuits courts et de proximité ont été très sollicités pendant la crise sanitaire. Ils ont pris de nouvelles formes pour compenser la fermeture de certains commerces. À la clientèle déjà convaincue par la consommation de produits frais, locaux et de saison s’est ajoutée une clientèle « Covid », motivée par le soutien aux producteurs locaux, mais aussi par l’augmentation du temps disponible pour cuisiner.
Toutefois, le retour à la vie « normale » a marqué pour beaucoup l’arrêt de ces pratiques nouvellement acquises, jugées parfois trop contraignantes ou incompatibles avec le rythme retrouvé. Le facteur « inflation » a aussi indéniablement joué.
Malgré tout, les ventes de produits locaux ou issus de circuits courts résistent plutôt bien pour le moment, notamment en grande distribution, où ils continuent de faire figure de produits d’appel, concurrençant désormais le bio, en perte de vitesse. Ces évolutions ont un impact sur la production, comme en atteste l’augmentation du nombre de producteurs franciliens pratiquant des circuits courts : il est passé de 804 (14 %) en 2010 à 985 en 2020 (22 %), bien supérieur à celui observé en France (14 %). Il est cependant compliqué de prévoir si la tendance va se maintenir malgré l’inflation.
L’alimentation biologique a connu en France un fort essor entre 2010 et 2020, et un boom pendant la période Covid. Elle reste toutefois un marché de niche : selon l’Agence Bio, seulement 6 % de la consommation alimentaire des ménages français est biologique en 2022, et la vente de produits bio tend à diminuer à partir de 2021. Les plus touchés sont les secteurs de la viande, des fruits et des produits « traiteur, mer et surgelés ».
Une partie des pertes du bio se reporte vers d’autres labels de qualité et environnementaux. L’inflation joue un rôle indéniable : les produits bio sont souvent perçus comme très coûteux, même s’ils ont factuellement été moins touchés par la hausse des prix : +4 % entre 2021 et 2022 (+6,8 % en moyenne). 59 % des Français les considèrent même anormalement chers. Cela traduit aussi une baisse du niveau de confiance dans le label, même s’il reste élevé, à 85 % (-6 points par rapport à 2021).
Pour autant il n’y a pas de renoncement collectif à des achats plus écologiques : selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CRÉDOC), les préoccupations environnementales des Français se maintiennent à un niveau élevé en 2023, et celles des Franciliens encore plus.
Toutes fréquences confondues, les Franciliens déclarent consommer davantage de produits bio (82 %) que les Français (72 %). Ces fluctuations impactent nécessairement la production. En 2022, le nombre de producteurs français engagés en agriculture biologique continue de progresser (+3,5 %), mais à un rythme inférieur aux très fortes hausses des années précédentes. Bien que touchée aussi, l’Île-de-France demeure à ce jour parmi les régions les plus dynamiques, avec 15 % de fermes engagées dans le bio en 2022 (14 % à l’échelle nationale).
Toutefois, avec 6,8 % de la surface agricole en bio en Île-de-France (10,7 % en France), l’objectif national de 21 % en 2030 est encore loin. La chute de la consommation actuelle fait craindre la poursuite du ralentissement, voire un repli de la production dans les années à venir.
Une autre des grandes tendances émergentes avant la crise Covid était la végétalisation de l’alimentation et la réduction de la consommation de viande, avec la montée du flexitarisme. Là non plus, les tendances actuelles ne sont pas simples à analyser.
En 2023, plus d’un Français sur deux déclare avoir réduit sa consommation de viande au cours des trois dernières années, majoritairement par contrainte, en raison de restrictions budgétaires, et, dans une moindre mesure, pour des raisons de santé, de bien-être animal et de protection de l’environnement. Paradoxalement, la consommation de viande des Français, mesurée par FranceAgriMer, augmente depuis la crise Covid : +0,7 % en 2021 et +0,8 % en 2022, à nuancer selon les types de viande.
Cette déconnexion entre les données de consommation globale et la perception des Français s’expliquerait par le développement d’une consommation de viande moins directe, via notamment l’achat de produits transformés et la restauration hors domicile. La restauration rapide, notamment, fait la part belle aux produits carnés. Certaines consommations (lardons dans une quiche, viande hachée dans des lasagnes, tranches de charcuterie en apéritif…) ne semblent pas toujours perçues comme de la consommation de « viande ».
Le durcissement de la contrainte budgétaire impacte l’évolution des pratiques alimentaires. La France a déjà connu des vagues d’inflation très importantes, mais la spécificité de la crise actuelle est que les marges de manœuvre sont aujourd’hui très limitées. Les dépenses de consommation « préengagées » (logement, eau, gaz, électricité, assurances…) sont difficilement compressibles et à un niveau historiquement élevé, ce qui fait désormais de l’alimentation une variable d’ajustement.
Un Français sur quatre déclare ainsi se restreindre sur le poste « alimentation », en priorité sur la viande (pour 76 % de ceux qui se restreignent), les produits « plaisir » (69 %) et le poisson (60 %). Ils usent de stratégies diverses face à la hausse des prix alimentaires : des stratégies qualitatives, comme la descente en gamme (marques de distributeur, etc., pour 50 %) ou le report sur des produits de substitution (17 %) ; des stratégies quantitatives, comme acheter moins souvent (47 %) ou diminuer les quantités (31 %) ; et des stratégies de transfert, comme des économies sur d’autres postes (habillement, vacances, loisirs…).
Le contexte multi-crises a entraîné une augmentation de la précarité alimentaire. En France, environ 9 millions de personnes sont considérées en situation d’insécurité alimentaire. Un signal fort de cette augmentation a été le recours accru à l’aide alimentaire pendant et après la crise Covid.
Les difficultés financières sont le plus souvent à l’origine de la précarité alimentaire, mais les situations sont diverses, comme en attestent les enquêtes réalisées pendant la pandémie. Entrent également en jeu des problèmes d’accessibilité et d’isolement. Les personnes âgées ou malades, dépendant de services à la personne, ont été particulièrement affectées, ainsi que les étudiants, les personnes sans domicile fixe… L’ampleur de la situation est probablement fortement sous-estimée : une personne sur deux en précarité alimentaire ne ferait pas appel à l’aide alimentaire, et serait donc hors radar.
Ainsi, 14,5 % des ménages franciliens (11 % des ménages français) sont considérés en insécurité alimentaire par l’étude INCA 3.
Les nouveaux objectifs de développement durable (ODD) de l’agenda 2030, adoptés par les chefs d’Etat et de gouvernement lors du Sommet sur le développement à l’Assemblée générale des Nations unies les 25-27 septembre 2015, ont retenu un objectif d’éradication totale de la faim et de la malnutrition d’ici 2030. Ainsi l’ODD numéro 2 « éradiquer la faim, atteindre la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable » (ou défi « faim zéro ») vise à encourager des pratiques agricoles durables pour transformer les systèmes alimentaires et produire une alimentation saine et de qualité pour parvenir à résorber la faim dans le monde.
L’État s’engage par de nombreux plans et programmes en faveur d’une agriculture et d’une alimentation plus durables en France : les politiques menées sont d’ordre incitatif, en lien avec les obligations législatives et règlementaires. Dans le cadre de la loi du 18 octobre 2021 visant à protéger la rémunération des agriculteurs (dite loi Egalim 2), complétée par la loi Climat et Résilience, depuis le 1er janvier 2022, les repas servis en restauration collective dans tous les établissements chargés d’une mission de service public doivent compter au moins 50 % de produits de qualité et durables, dont au moins 20 % de produits issus de l’agriculture biologique.
La Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat est le cadre dans lequel est élaborée, en France, la politique publique de l’alimentation et de la nutrition. Cette stratégie sera publiée en 2024 et définira les orientations vers une alimentation saine et durable pour tous.
Le projet agro-écologie (2016) a pour objectif d’encourager les modes de production performants à la fois sur le plan économique et sur le plan environnemental. Le Programme national pour l’alimentation (PNA, 2016, 2019-2023) : l’essence de ce programme est de s’appuyer sur un partenariat avec les collectivités territoriales, le monde associatif, les organismes institutionnels et les acteurs privés pour encourager une alimentation plus durable. Pour répondre à ces enjeux, le ministère en charge de l’Agriculture cofinance des initiatives identifiées lors d’appels à projets annuels.
L’alimentation durable, c’est l’ensemble des pratiques alimentaires qui visent à nourrir les êtres humains en qualité et en quantité suffisante, aujourd’hui et demain, dans le respect de l’environnement, en étant accessible économiquement et rémunératrice sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Il est possible de réduire significativement l’impact de nos besoins alimentaires sur l’environnement tout en produisant une nourriture saine et accessible à tous.
Voici les trois leviers pour une alimentation durable :
Les politiques publiques peuvent jouer un rôle central en favorisant l’adoption, par les consommateurs, de régimes alimentaires réduisant, lorsqu’elle est excessive pour la santé, la consommation des produits animaux au profit des céréales, légumineuses, fruits et légumes, en agissant sur l’accès et le coût de l’alimentation, et en lançant des politiques d’éducation et de sensibilisation. Elles doivent encourager la diversification des systèmes agricoles et le développement de pratiques agro-écologiques utiles pour limiter l’impact environnemental de l’agriculture et de l’élevage.
Elles doivent enfin réguler l’accès au foncier agricole au niveau national ainsi que le fonctionnement du commerce international visant à garantir un accès stable à une alimentation saine pour tous. Les industriels sont appelés à développer des modèles économiques autour d’une offre intégrant de nouveaux produits plus sains et accessibles.
Pour conclure, le partage des données de la science et la connaissance du rôle des acteurs des systèmes alimentaires de l’assiette à la planète sont des leviers majeurs pour permettre au citoyen de retrouver le sens de son alimentation et préparer le futur. La transformation de nos systèmes alimentaires nécessite une étroite coordination entre les stratégies des acteurs et entre les pays.
| Indicateur | Valeur | Année |
|---|---|---|
| Consommation alimentaire biologique | 6% des ménages | 2022 |
| Inflation des produits alimentaires (farine, pain, céréales) | 35% | Avril 2023 (par rapport à début 2020) |
| Ménages en insécurité alimentaire | 14.5% (Île-de-France) | 2022 |
| Fermes engagées dans le bio (Île-de-France) | 15% | 2022 |
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