Affichage Environnemental Alimentaire : Définition et Enjeux

La montée en puissance des défis environnementaux influence de manière significative les choix de consommation dans un contexte où l’urgence climatique s’accroît. Face à cette réalité, les consommateurs, de plus en plus conscients, recherchent activement des options d’achat respectueuses de l’environnement. Cette prise de conscience croissante agit comme un moteur, incitant les industries et les gouvernements à adopter des pratiques plus durables.

En France, la volonté de rendre visible l’empreinte écologique des biens et services s’incarne désormais dans l’affichage environnemental. C’est un nouveau dispositif, public et encadré par des règles communes, qui vise à apporter aux consommateurs une information pertinente, objective et comparable, afin d’éclairer leurs actes d’achat.

L’affichage environnemental est un dispositif visant à informer les consommateurs sur les impacts écologiques d’un produit ou d’un service tout au long de son cycle de vie, depuis l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie. Encadré par l’Ademe, il repose sur une méthodologie d’Analyse du Cycle de Vie (ACV), qui permet de mesurer des indicateurs tels que les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’eau, la pollution de l’air ou l’impact sur la biodiversité.

En pratique, l’affichage environnemental prend la forme d’un score, d’une étiquette ou d’un pictogramme apposé directement sur le produit ou sa fiche en ligne. Dans le textile, il peut par exemple s’agir d’une note allant de A à E qui reflète l’impact global de la confection d’un vêtement. Dans l’alimentaire, une expérimentation a permis de tester des logos illustrant l’empreinte carbone d’un produit par portion.

L’instauration de l’affichage environnemental s’inscrit dans une dynamique législative portée par la loi Agec (Anti-gaspillage pour une économie circulaire) de 2020 et renforcée par la loi Climat et Résilience de 2021. Un décret sur l’affichage environnemental, publié en 2022, a précisé les modalités d’expérimentation et de concertation. Les entreprises des secteurs concernés ont été invitées à participer à des tests pour identifier les formats les plus efficaces et scientifiquement robustes.

L’Ademe pilote ces travaux et met à disposition une plateforme dédiée, qui centralise les méthodologies, les retours d’expérience et les affichages environnementaux exemples issus des premiers essais.

Objectifs de l'Affichage Environnemental

  1. L’objectif premier de l’affichage environnemental est d’informer les consommateurs sur l’empreinte écologique des produits alimentaires.
  2. La compréhension de l’impact environnemental incite les consommateurs à faire des choix responsables.
  3. Le cadre réglementaire progresse de manière progressive, avec une phase volontaire dès 2024, suivie d’une obligation en 2025 pour le secteur alimentaire.

La proposition récente du Ministère de la Transition Écologique inclut une nouvelle méthodologie intégrant des critères tels que les infrastructures agroécologiques et des indicateurs de diversité agricole.

Cet affichage lui permettra de devenir un « consom’acteur » en privilégiant les produits alimentaires qui sont bons pour la planète.

L’affichage environnemental des produits alimentaires apportera au consommateur une information simple et transparente sur l’impact environnemental des produits alimentaires.

L’affichage environnemental s’applique à l’ensemble des produits d’un secteur de marché, en complément des labels qui distinguent les produits répondant à des cahiers des charges spécifiques. Il prend la forme d’un indice de coût environnemental, affiché en magasin ou en ligne, calculé selon un référentiel validé et couvrant l’ensemble du cycle de vie du produit ou service.

L’affichage environnemental s’inscrit pleinement dans la dynamique de l’économie circulaire et de la transition environnementale des entreprises. Il permet de valoriser leurs efforts de manière sincère et transparente, tout en contribuant à la lutte contre le greenwashing.

Pour une entreprise, communiquer sur un aspect environnemental particulier d’un produit (exemple : contenu en matière recyclée) reste possible, mais cette communication ne peut plus désormais se limiter à ce seul aspect environnemental.

L'affichage environnemental, c'est quoi et comment ça marche?

Méthodologie pour le Secteur Alimentaire

En France, le dispositif d'affichage environnemental couvre l'ensemble des produits alimentaires et repose sur cinq étapes du cycle de vie du produit :

  • Les ingrédients
  • La transformation
  • Les emballages
  • La distribution
  • La consommation

La méthodologie développée par l’ADEME et le ministère en charge du secteur alimentaire s’appuie sur les indicateurs d’analyse du cycle de vie (ACV) définis au niveau européen dans le cadre du Product Environmental Footprint (PEF). Ces indicateurs permettent d’évaluer les impacts environnementaux liés à la consommation d’énergie et d’eau, ainsi qu’aux pratiques agricoles, comme l’irrigation ou l’usage de pesticides et d’engrais.

Actuellement, certaines pratiques agricoles peuvent avoir des externalités positives que le PEF n'inclut pas dans sa méthodologie de calcul d'impact. Pour chacun de ces indicateurs, des valeurs par défaut sont proposées pour chaque type de production (par exemple : blé, maïs, tournesol, etc.), en distinguant à ce stade l’agriculture conventionnelle de l’agriculture biologique. D’autres labels pourront être intégrés ultérieurement.

Les compléments liés aux “services écosystémiques” sont convertis en “points d’impact” et viennent en déduction du “score d’impact”.

Les résultats propres à chaque produit sont d’abord comptabilisés à travers un nombre limité d’indicateurs d’impacts environnementaux (en général : entre 3 et 5 indicateurs). Ces notes sont ensuite agrégées, pour arriver à une valeur synthétique, laquelle est obtenue en faisant la moyenne des notes sur chaque axe. Il s’agit de l’application du principe qui accorde une égale importance aux efforts de réduction de l’impact du produit pour chaque indicateur.

Le passage de la valeur agrégée à une note sous forme de lettre A, B, C D ou E est la dernière étape : elle permet de relativiser le niveau de performance environnementale du produit, par rapport aux autres produits de la même catégorie.

Le Planet-Score : Un Outil d'Évaluation Pertinent

L’affichage environnemental dans le secteur de l’agroalimentaire a pour but d’informer le consommateur sur les impacts environnementaux des aliments. Pour cela, plusieurs étiquettes se sont développées, et le Planet-score est celle qui a été retenue. Il apporte une information pertinente et objective aux consommateurs. Cela leur permet de comparer les produits lors de leurs achats, pour favoriser les produits respectueux de l’environnement. Vous utilisez déjà le Nutri-score, cette étiquette qui informe vos clients sur les valeurs nutritionnelles d’un produit.

Dans cet article, nous présentons l’outil Planet-score, ses spécificités et sa méthodologie. Surtout, nous expliquons les raisons pour lesquelles nous considérons que son approche est la plus pertinente pour les produits alimentaires.

Planet-score s’applique aussi bien à des produits avec un ingrédient unique (ex : des œufs) qu’à des produits avec plusieurs ingrédients (ex : des biscuits). Planet-score a été créé par l’ITAB (Institut technique de l’agriculture biologique) et Very Good Future, avec le bureau d’études Sayari, et soutenu par de nombreuses ONGs (France Nature Environnement, Agir pour l’environnement, Générations Futures, etc.) et associations de consommateurs (UFC Que Choisir notamment).

Le but du Planet-score est très clair : lutter contre le déclin de la biodiversité, le dérèglement climatique, la pollution de l’air et de l’eau, la déforestation, etc. Et ce, en informant les consommateurs sur l’impact environnemental des aliments.

L’initiative du Planet-score a été instaurée à la suite de la loi Agec (Anti-Gaspillage Économie Circulaire) de février 2020 et de la loi Climat et résilience de août 2021. Un appel avait été lancé pour créer un système d’affichage environnemental pour l’agroalimentaire sous forme d’étiquette. Cette étiquette affiche des critères environnementaux. En plus de ces critères, il y a également un indicateur sur le bien-être animal (ce sous-indicateur concerne les produits contenant au moins 5% de produits animaliers (pour les élevages de porc, volaille, bovin ou ovin).

Le Planet-score s’appuie sur une approche hybride pour évaluer la qualité environnementale des produits alimentaires. Il mobilise 12 indicateurs issus de l’analyse du cycle de vie (ACV), en les corrigeant pour mieux refléter certains enjeux systémiques comme le stockage ou le déstockage du carbone dans les sols agricoles, ou encore les émissions d’ammoniac, importantes dans les systèmes d’élevage.

Pour autant, le Planet-score ne prône pas le statu quo. Il s’aligne sur des travaux comme ceux du CNRS ou du scénario TYFA de l’IDDRI, en plaidant pour une réduction d’environ 50 % de la consommation de produits animaux d’ici à 2050.

En définitive, la construction méthodologique du Planet-score permet de clarifier les directions à éviter dans l’avenir de notre alimentation (ex : modes de production intensifs, ultra-transformation, etc.) tout en apportant de la nuance sur certaines idées reçues véhiculées par des études fondées uniquement sur des comparaisons d’empreinte carbone. Dans ce type d’approche, la pondération des paramètres environnementaux a de fortes conséquences sur le résultat final. Elle doit donc faire l’objet d’un haut niveau de transparence pour créer de la confiance auprès des acteurs qui l’utilisent.

Avantages pour les Entreprises Agroalimentaires

Premièrement, Planet-score permet aux entreprises de l’agroalimentaire de valoriser leur démarche environnementale auprès des consommateurs. C’est l’un des objectifs de l’initiative et c’est aussi le retour des entreprises l’ayant adopté, comme en témoignent D’Aucy, Jardins du Midi, Ninkasi et Picard lors d’un webinar de 2024.

Deuxièmement, Planet-score aide les entreprises de l’agroalimentaire à structurer leur démarche environnementale et à prioriser les chantiers d’amélioration.

Avec plus de 300 marques d’entreprises basées dans 12 pays, le Planet-score est le dispositif le plus déployé à l’échelle de l’Europe en termes d’affichage environnemental pour l’agroalimentaire.

Comment les Entreprises Peuvent Adopter le Planet-Score ?

Après avoir contacté l’équipe du Planet-score, l’entreprise détermine le périmètre des évaluations (ex : les produits à étudier), définit le calendrier et contractualise. Lorsque la donnée manque, la note est par défaut la plus défavorable (ex : sur les haies, la couverture des sols…).

La plupart des entreprises qui affichent le Planet-score sur l’ensemble de leurs produits aujourd’hui ont commencé le travail il y a environ deux ans, mais certaines entreprises y arrivent en trois à six mois pour les plus rapides. Picard, par exemple, a initié la démarche en 2021, en testant d’abord une sélection de produits. Le Planet-score leur a permis de valider objectivement leurs intuitions environnementales.

Voici les étapes à suivre pour implémenter le Planet-score :

  • Sensibilisation : une première étape est de bien saisir les enjeux du dispositif, les engagements à prendre.
  • Engagement : l’entreprise définit quels services seront engagés dans le processus et ce que cela implique.
  • Collecte de données : l’industriel récolte toutes les données spécifiques à chaque produit pour pouvoir les évaluer par la suite.
  • Évaluation environnementale des produits : les données collectées sont analysées pour calculer l’impact environnemental de chaque produit alimentaire.

Défis et Perspectives

Malgré ses avantages, l’affichage environnemental fait face à des défis tels que la nécessité d’une méthodologie standardisée et une collecte fiable des données.

Cependant, les défis sont nombreux. L’Analyse du Cycle de Vie reste coûteuse et complexe à mettre en œuvre, en particulier pour les PME. Le manque d’harmonisation européenne fait également craindre des distorsions de concurrence si la France va trop vite par rapport à ses voisins.

L’expérimentation française, bien que pionnière, s’inscrit dans un contexte plus large : la Commission européenne prépare un règlement sur l’affichage environnemental des produits, qui devrait définir une méthodologie commune d’ici 2026. Pour les entreprises françaises, la période actuelle est donc décisive. Participer aux expérimentations, s’approprier les méthodologies et anticiper le futur affichage environnemental obligatoire constituent autant d’étapes pour rester compétitives.

Cette initiative, alignée sur les normes européennes et les attentes croissantes des consommateurs en faveur d’une consommation responsable, représente une étape potentielle vers un avenir où les choix de consommation et les pratiques de production répondent aux impératifs environnementaux.

L’affichage environnemental n’est pas un label ou une marque de qualité : il montre les impacts environnementaux des produits tels qu’ils sont (forts ou faibles).

La France a porté la dynamique de l’affichage environnemental au niveau de l’Union européenne et la Commission européenne a lancé une expérimentation sur le sujet de l’empreinte environnementale de 2013 à 2018, visant à tester le développement de référentiels sectoriels et la communication au consommateur.

Tout en inscrivant ses méthodologies dans une conformité globale aux normes internationales relatives à l’analyse du cycle de vie, la Commission européenne a souhaité tester des modalités supplémentaires intéressantes, telles que la définition d’un produit représentatif et d’un benchmark.

Cette expérimentation s’est close le 25 avril 2018 mais le développement des référentiels et des outils techniques continue. La France continuera à contribuer à ces développements en visant à terme une convergence de la base méthodologique, tout en faisant valoir son approche.

L’écolabel européen et l’affichage environnemental des produits et des services sont deux outils complémentaires pour valoriser un engagement en faveur de la protection de l’environnement.

L’affichage du coût environnemental vise à informer les consommateurs sur les impacts environnementaux des produits ou services qu’ils consomment.

Le dispositif d’affichage environnemental repose sur un ensemble d’outils conçus pour calculer un « score d’impact » et garantir la comparabilité des résultats entre produits. Il se compose des éléments suivants :

  • Les principes généraux et le cadre méthodologique : communs à toutes les catégories de produits, ils s’appuient sur des référentiels tels que la Product Environmental Footprint (PEF, cadre européen) ou le BPC 30-323 (cadre français). Ces référentiels sont fondés sur l’analyse du cycle de vie (ACV).
  • Des référentiels sectoriels : ils déclinent le cadre méthodologique commun en précisant les modalités de calcul propres à chaque catégorie de produits. Ils peuvent également intégrer des indicateurs complémentaires aux standards ACV, comme l’indicateur microplastique pour le textile.
  • Une base de données ACV générique : elle fournit des valeurs environnementales par défaut nécessaires aux calculs (ex. : impact de l’électricité, des matériaux, des transports, etc.). L’ADEME développe, en partenariat, les bases Empreinte et Agribalyse, mobilisées dans le cadre de l’affichage.
  • Des outils de calcul publics ou privés : ils facilitent la mise en œuvre du dispositif.

Le projet est organisé selon une gouvernance usuelle : comité de pilotage interministériel, secrétariat technique, conseil scientifique et comité des partenaires.

L’affichage environnemental est une démarche initiée dès 2009 dans le cadre du Grenelle de l’environnement, dont l'objectif est de sensibiliser les consommateurs aux impacts environnementaux des produits et services.

Durant cette période, 168 entreprises, distributeurs et fédérations professionnelles ont participé à une première expérimentation de l’affichage environnemental sur des produits de consommation courante. Des indicateurs d’impact environnemental ont été apposés sur certains produits afin de tester la faisabilité du dispositif.

Cette expérimentation, menée à l’échelle nationale, a donné lieu à un rapport transmis au Parlement en 2013. Les principaux enseignements sont les suivants :

  • Une initiative pionnière, positionnant la France comme leader sur le sujet
  • La pertinence d’une approche multicritère, fondée sur l’analyse du cycle de vie (ACV), pour évaluer les impacts environnementaux
  • Un levier potentiel de compétitivité économique et de performance environnementale pour les entreprises
  • Une attente forte des consommateurs, en quête d’informations fiables et transparente
  • La nécessité de développer des données et des méthodologies communes, afin de mieux couvrir l’ensemble des enjeux environnementaux (ex. : carbone du sol, biodiversité), avant de valider un cadre officiel.

À la suite de cette première phase, les travaux techniques ont été poursuivis par l’ADEME, à travers diverses expérimentations sectorielles et en lien avec les initiatives européennes.

Entre 2017 et 2020, cinq secteurs pilotes ont testé à nouveau l’affichage environnemental sur leurs produits ou services : l’électronique, l’alimentation, l’habillement, l’ameublement et l’hôtellerie.

Ces projets avaient plusieurs objectifs :

  • Réaliser le calcul de l’affichage environnemental en utilisant les référentiels, la Base de données IMPACTS ® (dorénavant base Empreinte) et les outils disponibles, et collecter du retour d’expérience
  • Utiliser l’affichage environnemental comme un levier pour initier des démarches d’écoconception
  • Communiquer les résultats de l’affichage environnemental auprès des consommateurs et inciter les entreprises de ces secteurs à se lancer
  • Fournir des bilans et retours d'expériences.

Depuis 2021, les pouvoirs publics ont concentré leurs efforts sur les secteurs alimentaire et textile, considérés comme prioritaires pour le déploiement du dispositif.

En 2013, la Commission européenne a publié une recommandation invitant les États membres et les acteurs économiques à adopter des méthodes harmonisées pour évaluer les impacts environnementaux :

  • PEF (Product Environmental Footprint) : pour les produits
  • OEF (Organisation Environmental Footprint) : pour les organisations.

Ces cadres méthodologiques visent à garantir la comparabilité, la transparence et la robustesse des évaluations environnementales à l’échelle européenne.

L’affichage environnemental consiste à attribuer un score à un produit ou un service, reflétant son impact sur l’environnement tout au long de son cycle de vie. Ce score peut être présenté en magasin ou en ligne, afin d’informer les consommateurs de manière claire et accessible.

Son calcul repose sur une méthode rigoureuse : l’analyse du cycle de vie (ACV). Celle-ci prend en compte plusieurs critères, tels que les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’eau et de ressources naturelles, les effets sur la biodiversité, ainsi que les différentes formes de pollution générées.

Les données nécessaires proviennent de bases spécialisées, d’outils d’évaluation et des informations déclarées par les entreprises elles-mêmes.

L’objectif de ce dispositif est double. D’une part, il permet aux consommateurs de mieux comprendre les conséquences environnementales de leurs achats et de privilégier les produits les moins impactants.

Jusqu’ici, l’affichage environnemental dans l’agroalimentaire relevait d’une démarche volontaire. Le Planet-score devrait cependant devenir progressivement obligatoire d’ici 2024 ou 2025. Un décret sera pris en 2023 pour préciser la méthodologie et les modalités définitives du dispositif.

Toutefois, les industriels ont tout intérêt à adopter l’affichage environnemental et le Planet-score dès maintenant. C’est un moyen de se différencier de la concurrence en apportant une réponse à une demande des consommateurs : mieux saisir l’impact environnemental de l’alimentation et avoir la possibilité de comparer les aliments d’une même catégorie. Les industriels ont aussi tout intérêt à anticiper la réglementation. Si l’affichage environnemental dans l’agroalimentaire est pour le moment basé sur le volontariat.

Les bases de données d’État notamment Agribalyse de l’ADEME, l’impact des pratiques agricoles sur la biodiversité, les données du GIEC (groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat), l’origine des ingrédients, méthode de culture / d’élevage, emballage utilisé, transport, etc., la méthode ACV (Analyse des Cycles de Vie) et amélioration de cette méthode car elle est incomplète pour l’agroalimentaire, le mode d’élevage font partie d’une évaluation à part.

Résumé des épisodes précédents : l’affichage environnemental, c’est cette idée de donner une note environnementale à des produits (alimentaire, vêtements, électroménager…) et de la rendre visible des consommateurs en la faisant figurer par exemple sur l’étiquette. Un peu comme le nutri-score, mais qui indiquerait l’impact sur la planète plutôt que sur votre santé.

Après de longues années de discussions (le Grenelle de l’environnement, vous vous rappelez ? 2009…) et de nombreux projets pilotes, une période d’affichage environnemental sur la base du volontariat des entreprises, la loi Climat et Résilience a finalement tranché.

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