Valeur Alimentaire et Composition du Foin : Un Guide Essentiel

Le cheval est un herbivore strict, et ses sources de nourriture sont nombreuses et variées : herbe de pâturage, céréales (avoine, orge et maïs principalement), granulés, et surtout du foin ! Cependant, tous les foins ne se valent pas, et la composition du foin doit être examinée avec soin pour assurer une alimentation de qualité au cheval. De plus, en raison de sa physiologie très spécifique, le cheval doit recevoir une alimentation adaptée, notamment parce que son estomac est plutôt petit par rapport à sa taille.

Les chevaux sauvages ou vivant au pâturage se nourrissent en grande partie de l’herbe poussant dans les champs. Cependant, quand la ressource en herbe devient insuffisante (en raison de conditions climatiques ou d’une surpopulation par exemple) ou pour les chevaux vivant en box, le foin peut devenir une alternative intéressante et nécessaire.

Le foin se compose majoritairement de deux types de plantes : les graminées et les légumineuses. Le foin peut être composé d’une ou plusieurs variétés appartenant à l’une de ces catégories, voire les deux. Parmi les graminées, on trouve entre autres des herbes comme le ray-grass, la fétuque et le dactyle.

En fonction de certains paramètres, la qualité nutritionnelle du foin peut varier. En fonction des plantes composant votre foin, la teneur en protéines, en énergie et en fibres peut grandement varier. En fonction de la méthode employée pour sécher l’herbe fraîchement coupée, la teneur en nutriments peut être impactée.

Les chevaux sont tous différents et, selon leur situation de vie et d’élevage, leurs besoins varient sensiblement. Les chevaux de compétition, les poulinières en fin de gestation ou allaitantes, ainsi que les poulains en pleine croissance auront, par exemple, des besoins plus élevés en protéines et autres nutriments, tandis que les chevaux plus âgés ou au repos devront recevoir un foin moins riche énergétiquement parlant.

Composé à 100% de ray-grass italien, Herbalux est un foin riche en nutriments et idéalement pourvu en fibres grâce à une maîtrise exacte du stade de fauche. Ses valeurs nutritives sont préservées par nos techniques d’enrubannage qui donnent à Herbalux sa qualité.

La base de la ration alimentaire d’un cheval est le fourrage, notamment le foin conservé, qui est le plus utilisé pour les chevaux. Néanmoins, tous les foins ne sont pas égaux en termes de qualité et de bienfaits pour la santé de votre cheval. Dans cet article, nous allons répondre à la question : « Qu’est-ce qu’un bon foin pour un cheval ? »

Le fonctionnement du système digestif du cheval est basé sur la consommation de fourrage grâce à sa richesse en fibres. Ces fibres, apportées par le foin, jouent plusieurs rôles dans le bien-être et la santé du cheval. De plus, le fait de manger du foin est un facteur d’occupation et de tranquillisation pour le cheval.

Le foin est un fourrage à base d’herbe fauchée puis séchée afin d’assurer sa conservation. Le foin le plus prépondérant chez les équins est le foin des prairies naturelles. Ce type de foin comprend un mélange de graminées et de légumineuses. Dans la catégorie des graminées, on peut observer plusieurs espèces, notamment le ray-grass, la fétuque, le dactyle ou la fléole parmi d’autres.

Comme son nom l’indique, ce foin est à base de luzerne. Cette plante fait partie de la famille des pois et est originaire de la région méditerranéenne. Le foin de Crau est un foin labellisé AOP. Les espèces de plantes obligatoires dans ce foin sont le fromental et le dactyle pelotonné pour les graminées. Pour les légumineuses, il s’agit du trèfle violet et du trèfle rampant.

Tous les foins ne possèdent pas les mêmes qualités nutritionnelles. En effet, cela varie fortement en fonction de l’espèce, du stade de développement, de la coupe, du sol, de la gestion des parcelles ainsi que des conditions de récolte et de conditionnement. De ce fait, pour que votre cheval soit en bonne santé, il est nécessaire d’analyser les aspects de qualité du foin.

Indicateurs de Qualité du Foin

Le premier indicateur de qualité d’un foin est sa couleur. En effet, un bon foin aura une couleur verte ou verte foncée. Le second indicateur d’un bon foin est son odeur. Un bon foin possède une odeur agréable, semblable à celle de l’herbe séchée.

Lorsque l’on parle de la nature de la flore, il s’agit de la proportion de feuilles et épis présentes dans le foin. Ceci est un indicateur de la valeur nutritive du foin. En effet, plus les feuilles sont nombreuses, plus la valeur nutritive est élevée. Les foins avec plusieurs espèces de plantes apportent de la diversité et une richesse minérale, mais cela peut diminuer la valeur énergétique du foin.

Les critères de qualité visuelle et olfactive sont un bon départ pour juger la qualité du foin. Cependant, la couleur peut parfois être trompeuse. Des analyses de fourrage sont donc très importantes dans la création d’une ration bien adaptée à votre cheval. L’analyse peut fournir des informations précises sur les niveaux de protéines, de fibres, de minéraux et d’autres nutriments présents dans le foin.

La qualité du foin possède donc un impact très important l’ensemble de la ration. Dans la création d’une ration alimentaire pour votre cheval, le fourrage doit représenter la majorité de la ration. C’est la base de son alimentation. Nous recommandons de nourrir au moins 1,5% de son poids corporel par jour. Il est important de diviser cette quantité en plusieurs repas pour simuler le comportement naturel de broutage des chevaux.

Les chevaux qui vivent dans des prairies de qualité et ayant un accès libre au foin n’ont généralement aucun problème à satisfaire cette exigence minimale. Choisir un bon foin pour votre cheval est essentiel pour sa santé et son bien-être. En tenant compte de la variété du foin et en prêtant attention à sa qualité et sa quantité, vous optimisez au maximum la santé de votre cheval.

Combien de foin donner à votre cheval ? (Guide simple + conseils d’expert)

Le Foin de Crau AOP : Un Exemple de Qualité Supérieure

Le Foin de Crau est le premier aliment pour animaux et encore le seul aujourd’hui à bénéficier de la reconnaissance du plus haut label de qualité européen : l’Appellation d’Origine Protégée (AOP). Parmi les foins les plus nutritifs au monde, le Foin de Crau peut être considéré comme un “super-aliment” pour nos animaux.

C’est la notion de terroir qui fonde le concept des Appellations d’origine. Un terroir est une zone géographique particulière où une production tire son originalité directement des spécificités de son aire de production. Espace délimité dans lequel une communauté humaine construit au cours de son histoire un savoir-faire collectif de production, le terroir est fondé sur un système d’interactions entre un milieu physique et biologique, et un ensemble de facteurs humains. Là se trouvent l’originalité et la typicité du produit.

Le Foin de Crau AOP présente des concentrations en poussière respirable et en spores fongiques peu élevées par rapport à d’autres fourrages. Il présente une qualité plus homogène par rapport aux enrubannés qui eux n’ont pas de poussière mais des concentrations en spores fongiques très importantes. Son appétibilité est reconnue grâce notamment à sa texture formée de longues tiges craquantes dont les chevaux raffolent en particulier. De plus, le Foin de Crau AOP a une odeur agréable et très parfumée, ce qui attire les animaux.

Riche en calories, le Foin de Crau AOP fait partie des fourrages les plus digestibles. Il est également riche en protéines, avec un taux protéique plus élevé et plus régulier que celui des autres foins. Riche en matière minérale, grâce aux légumineuses et surtout grâce au mode d’irrigation des prairies, le Foin de Crau AOP présente une teneur en matière minérale supérieure à toutes les autres références de foin de graminées dans le monde. Il est particulièrement riche en calcium et autres minéraux (phosphore, magnésium et potassium) et en oligo-éléments : fer, zinc, cobalt, manganèse, cuivre, iode et molybdène.

Le Foin de Crau AOP est un fourrage régulier tant au niveau de sa qualité que de sa quantité. Plusieurs facteurs contribuent à cette qualité :

  • Un terroir spécifique : la Crau est l’ancien delta fossile de la Durance, le sol y est caillouteux et de texture limoneuse.
  • Des conditions de récolte particulières à la région (météo favorable grâce au soleil et au mistral, ce qui fait que le séchage est rapide, peu de manipulations qui abîment le foin…).
  • Un savoir-faire ancestral des producteurs de foin de Crau.
  • Des pratiques de fertilisation raisonnées.

Au niveau de la fertilisation, l’apport d’azote est limité dans le cahier des charges du Foin de Crau AOP à 40 unités par hectare (dernière modification du cahier des charges, en 2017). L’azote n’est quasiment pas utilisé en Crau car il contribue à modifier l’équilibre floristique des prairies.

Les principales coupes sont :

  • La première coupe en mai est riche en graminées, elle convient particulièrement à l’alimentation des chevaux et à l’engraissement des bovins.
  • La seconde coupe en juin-juillet convient aux vaches et aux brebis, car elle accroît leurs performances laitières.

Dans les années 1990 et 2000, les producteurs de Foin de Crau adoptent des changements au niveau de la mécanisation de la production. Aujourd’hui, les balles de haute densité représentent plus de 70 % de la production. La production de Foin de Crau a donc conservé encore environ 30 % de la production en balles de moyenne densité, ce qui constitue une exception à l’échelle nationale car ce type de conditionnement a quasiment disparu.

Reconnaissable grâce à sa ficelle rouge et blanche, le foin de Crau est labellisé AOP (Appellation d’Origine Protégée) depuis 1997. Il s’agit du seul aliment pour animaux bénéficiant de cette labellisation. Pour bénéficier de l’appellation « foin de Crau », les foins doivent répondre à un cahier des charges précis pour la mise en place de la prairie, l’irrigation, la fertilisation, les rendements, les conditions de récolte (trois coupes maximum) et de stockage (en sachet ou balles). Le foin de Crau est produit uniquement dans le département des Bouches-du-Rhône (13), sur des surfaces localisées dans la plaine de la Crau.

L'arrêté du 31 janvier 2017 du règlement d'exécution (UE) n°2017/156 précise la composition floristique du foin pour obtenir l’appellation. Les espèces obligatoires et majoritairement présentes sont :

  • Pour les graminées : le fromental, le dactyle pelotonné
  • Pour les légumineuses : le trèfle violet des prés, le trèfle rampant

Avec une forte proportion de légumineuses, ce foin se caractérise par des valeurs protéiques et un taux de minéraux élevés (calcium). Les bonnes conditions de culture (irrigation, fertilisation raisonnée) et de récolte (vent, température) engendrent l’obtention d’un foin de très bonne qualité, voisin des très bons foins récoltés dans les mêmes conditions dans d’autres régions.

Souvent plus cher que les autres fourrages, le foin de Crau est réputé pour être destiné à l’alimentation des chevaux de course. La qualité d’un foin se définit ainsi par sa valeur nutritionnelle, son ingestibilité et sa valeur sanitaire.

Les principaux pays importateurs en 2021 : Italie, Malte, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Irlande, Émirats Arabes unis.

Carte de la zone de production du Foin de Crau AOP

Variation de la valeur nutritionnelle

De façon générale, la valeur nutritive des fourrages conservés est toujours inférieure à celle des fourrages verts correspondants. La valeur alimentaire va dépendre principalement de :

  • La composition floristique du couvert végétal fauché, du fait de la présence et de la proportion entre les différentes espèces végétales ⇒ Le pourcentage de légumineuses influe notamment fortement sur la teneur en protéines du fourrage récolté.
  • Les conditions pédoclimatiques (nature, structure et niveau de fertilisation du sol, climat de la région) ont un impact sur la présence et la pérennité des espèces végétales.
  • Le stade de développement du couvert végétal au moment de la coupe ⇒ La montée en graines des graminées influe sur la valeur alimentaire du fourrage récolté. Un foin récolté tardivement au cours d’un cycle de production sera plus important en quantité (tonnes de MS récoltées/ha) mais sera plus riche en parois cellulaires (cellulose, lignine) et plus pauvre en sucres solubles et en protéines que le même couvert végétal récolté 15 jours plus tôt. En revanche, le stade végétatif aura peu d’effet sur l’ingestibilité du fourrage, c’est-à-dire la quantité que l’équidé est capable d’ingérer. Cette dernière dépend du niveau d’appétibilité du fourrage et de ses caractéristiques organoleptiques au niveau buccal et digestif.
  • Les conditions et modalités de récolte sont, avec le stade végétatif, les critères influençant le plus la qualité et la quantité de fourrage produit.

Qualité nutritive recherchée

La qualité nutritive recherchée d’un foin est liée aux niveaux des besoins alimentaires à satisfaire. Pour les chevaux adultes à l’entretien ou effectuant un travail léger, un foin plutôt fibreux issu d’une fauche à un stade végétatif avancé (épié) sera mieux adapté pour satisfaire les besoins d’ingestion en matière sèche tout en limitant l’apport énergétique.

L’INRA a établi des valeurs nutritives moyennes de foins en fonction des types de prairies, des dates et des conditions de récolte, à partir d’un important panel d’échantillons analysés. Ces données sont présentées dans l’ouvrage Nutrition et alimentation des chevaux (MARTIN-ROSSET et al., 2012). Le délai d’obtention des résultats est d'environ une semaine. À titre indicatif, il faut compter une cinquantaine d'euros pour une analyse de type « valeur alimentaire + 9 minéraux ».

L’ingestibilité représente la quantité de fourrage que le cheval consomme spontanément. Ce facteur est fortement corrélé à l’appétence du fourrage (qualités organoleptiques) mais aussi aux conditions de vie (espace de vie, confinement au box).

La quantité de fourrages ingérée par jour se situe environ entre 1,5 à 2% du poids du cheval en kilogrammes de matière sèche. D’après différentes études, aucune relation entre l’ingestibilité et le taux de cellulose (teneur en fibres) du fourrage n’a été mis en évidence, contrairement aux bovins qui vont diminuer leur consommation lorsque la teneur en parois cellulosiques (fibrosité) augmente.

Le numéro de cycle de végétation à la récolte a peu d’effet sur l’ingestibilité du fourrage. Cela explique que le foin de regain (cycle après un temps de repousse suivant un pâturage ou une récolte précédente) est tout aussi bien consommé qu’un foin de 1er cycle.

Qualité sanitaire

Appréciation de la qualité visuelle du foin

L’estimation de la qualité visuelle du foin permet d’avoir une idée des conditions de récolte et de stockage du foin. Elle peut se résumer comme suit :

  • Bonne odeur
  • Couleur verte
  • Absence de poussières et moisissures

Relation entre les qualités visuelle et olfactive et la valeur alimentaire

L’étude de Julliand et al. (2019) a cherché à mettre en évidence le lien entre observations visuelles et valeurs alimentaires de différents foins.

Les conditions de conservation du foin doivent permettre de limiter le développement de micro-organismes et de moisissures (champignons). Le stockage du foin à même le sol ou sur palettes peut en effet induire une humidification, source de moisissures et de contaminations bactériennes. Le foin détérioré devient alors impropre à la consommation.

Les poussières contenues dans les fourrages, et notamment les foins, peuvent être incriminées dans les affections respiratoires récurrentes des chevaux. Pour les chevaux affectés, l’utilisation d’enrubanné peut être préférable au foin. Néanmoins, le foin peut être utilisé s’il est au préalable traité juste avant distribution pour limiter la remise en suspension et l’inhalation de poussières par le cheval.

Le trempage, efficace en terme de réduction de la poussière (-88% en 30 minutes) présente l’inconvénient majeur de réduire la valeur nutritive du foin par lixiviation des sucres dans l’eau de trempage.

Méthodes de conservation du foin

Conserver son foin est un art délicat, et comme tout art, plusieurs techniques peuvent être envisagées. Voie sèche ou voie humide ? Foin ventilé ou déshydraté ? Ensilé ou enrubanné ? De nombreuses options sont disponibles, et un éleveur soucieux du bien-être de ses chevaux aura besoin des méthodes les plus adaptées à ses objectifs et aux besoins de ses chevaux.

La fenaison est l’une des voies de conservation du foin les plus classiques. Historiquement, le terme « fenaison » recouvrait exclusivement le fanage, l’action de retourner l’herbe coupée.

  • Fauchage : la coupe, tout simplement ! En fonction des valeurs nutritionnelles souhaitées, l’herbe sera fauchée à un stade de maturité plus ou moins avancé.
  • Fanage : comme nous l’avons évoqué plus haut, le fanage consiste à retourner une ou plusieurs fois l’herbe fauchée pour l’aérer et lui permettre de sécher de façon homogène. Dans un premier temps, l’herbe est laissée à l’air libre, séchée par le vent et le soleil.
  • Andainage : L’andainage est le nom donné à l’étape consistant à étaler l’herbe séchée en longues bandes appelées andains.
  • Pressage et stockage : Pour conserver le foin, on le stocke sous forme de balles ou de bottes.

Certains éleveurs cherchent à atteindre un taux plus élevé de matière sèche pour leur foin. Si la fenaison permet déjà d’atteindre un taux conséquent de matière sèche, certaines voies de conservation du foin peuvent encore augmenter ce taux. C’est notamment le cas de la ventilation. Cette méthode reprend les étapes de la fenaison, mais intègre un séchage du foin par ventilation. Le principe consiste à placer le foin en grange et à réchauffer l’air ambiant : ensuite, un système de ventilateurs permet de faire circuler l’air en-dessous et au-dessus du foin et donc de permettre un séchage homogène.

Par opposition à la voie sèche, la voie humide fait partie des voies de conservation du foin exploitant la fermentation lactique. Ce phénomène biologique consiste à exploiter la présence dans le foin de bactéries inoffensives pour les chevaux pour favoriser la production d’acide lactique.

L’ensilage, comme son nom le suggère, implique le stockage du foin dans un silo. Au préalable, le foin est haché finement en particules d’un centimètre environ avant d’être tassé étroitement en silo (ou parfois en tranchée) : cette étape empêche la circulation de l’air et crée des conditions anaérobies (sans oxygène) propices aux développements des bactéries lactiques naturelles.

Autre technique par voie sèche, l’enrubannage consiste à envelopper l’herbe coupée de plusieurs couches d’un film plastique spécial qui donne la forme de balle caractéristique du foin enrubanné. Parmi les voies de conservation du foin, l’enrubanné offre des avantages non négligeables en termes de stockage et de manipulation.

Exemples de foins de valeurs alimentaires différentes

Valeurs alimentaires (INRA, 2012)

Foin Prairie permanente en Normandie fané par beau temps au 1er cycle le 25/05 Prairie permanente en Normandie fané par beau temps au 1er cycle le 25/06
Valeur énergétique (en UFC/kg de MS) 0,62 0,48 (soit -20%)
Valeur protéique (en g de MADC/kg de MS) 68 40 (soit -40%)

Exemple de deux rations avec des quantités de foin différentes pour un cheval à l’entretien

Pour maintenir une note d’état corporel comprise entre 2,5 et 3,5 pour ce cheval de 600 kg à l’entretien, un apport de fourrage égal à 2% de son poids entraîne une ration excédentaire (ration B). Le cheval va prendre du poids. Il faudra restreindre les apports à 11 kg brut de fourrage (dont 2 kg de paille | ration A) pour limiter l’apport énergétique tout en maintenant une proportion et une quantité de fourrage correspondant à ses besoins en matière sèche (entre 9 et 11,5 kg de MS).

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