Savez-vous quels sont les plats traditionnels roumains ? Riche en saveurs et en mets réconfortants, la cuisine roumaine reste souvent méconnue des français. La Roumanie, située au carrefour de l’Europe de l’Est, offre un patrimoine culinaire captivant où traditions et saveurs se mêlent harmonieusement. Cette culture gastronomique aux influences multiples met ensemble un mix de techniques, de préparations et de produits qui viennent de Russie, Turquie, Hongrie, Allemagne et des Pays Slaves.
L’objectif de cet article est de vous guider dans la découverte de ces spécialités culinaires roumaines qui font la fierté des habitants. Des soupes réconfortantes aux desserts sucrés, venez goûter ces délices pour des moments d’authenticité et de partage durant votre voyage. Vous rêvez de savourer des spécialités culinaires roumaines authentiques ? Découvrez les saveurs uniques de la gastronomie locale et laissez-vous séduire par ses plats riches en traditions.
Maintenant que vous connaissez les noms (parfois difficiles à prononcer… !) de certains des plats traditionnels roumains les plus populaires, qu’en diriez-vous de chercher le restaurant roumain le plus proche de chez vous, ou de vous lancer dans la préparation d’un de ces spécialités ?
Voici quelques exemples de plats traditionnels roumains :
Les sarmale, choux farcis au riz et à la viande, sont adorées dans toute la Roumanie. Les sarmale remontent à l’époque de l’Empire ottoman, mais elles ont été profondément intégrées à la cuisine roumaine. Aujourd’hui, on les prépare traditionnellement pour les grandes occasions, comme Noël et Pâques. Les feuilles de chou sont blanchies puis farcies de viande hachée (généralement porc ou bœuf), de riz et d’herbes fraîches.
Ces grillades moelleuses et aromatiques représentent le symbole convivial des pique-niques roumains. Les Mici, parfois appelés Mititei, sont typiques des barbecues roumains. Préparés avec un mélange de bœuf et de porc hachés, ils sont agrémentés de thym, de poivre noir et d’ail. Cette recette, créée au XIXe siècle, se commande partout, des petits restaurants traditionnels aux stands de rue lors des foires locales.
Très populaires en Roumanie, les mici sont des sortes de saucisses réalisées à base de viande hachée (bœuf, porc ou mouton), d’ail, de thym, de coriandre, de piment et bien d’autres épices... Quelle que soit la recette, les mici sont cuisinées avec du bicarbonate de soude, afin d’obtenir cette texture spongieuse qui les caractérise !
Pour une cuisson parfaite ? Traditionnellement cuites sur la braise, elles sont bien grillées et croustillantes à l’extérieur et humides et tendres à l’intérieur.
Plat rustique incontournable, la mămăligă accompagne parfaitement les mets traditionnels roumains. La Mămăliga est omniprésente sur les tables roumaines. Il s’agit d’un mets d’origine paysanne, préparé à base de semoule de maïs non raffinée, qui ressemble à la polenta italienne. À l’origine, elle faisait office de pain pour les paysans, grâce à la culture abondante du maïs dans les régions rurales dès le XVIIe siècle. Servie en substitut du pain, elle est souvent présentée en accompagnement des soupes et des plats principaux. Vous la trouverez souvent servie avec du fromage traditionnel (brânză), de la crème aigre (smântână) ou même aux côtés des sarmale.
Ciorbă de burtă est une soupe atypique et savoureuse. La Ciorba est l'un des plats les plus traditionnels roumains. Cette soupe à la saveur légèrement aigre peut être préparées de mille et une façons, différente selon les familles et les régions. Ce plat, que l’on retrouve dans de nombreuses régions de Roumanie, se compose de tripes de bœuf soigneusement nettoyées puis mijotées dans un bouillon parfumé à l’ail et au vinaigre. On y ajoute souvent de la crème et des jaunes d’œufs pour obtenir une texture onctueuse. Selon la tradition, relevez la soupe avec du piment ou du jus de citron.
La tochitură est un ragoût généreux, mélangeant différentes viandes et servi avec de la mămăligă. Originaire de Moldavie, la tochitură est servie dans la plupart des restaurants traditionnels. Préparée avec du porc, parfois du bœuf ou des saucisses, elle est mijotée lentement pour libérer tous ses arômes. Dans certaines régions, on la garnit d’un œuf au plat et de fromage râpé (brânză).
Les papanasi sont élaborés à base de fromage frais, puis frits pour obtenir un contraste moelleux-croustillant. Vous dénicherez ce dessert dans les pâtisseries artisanales et les restaurants traditionnels. Généralement servis tièdes, ils sont agrémentés de crème fraîche et de confiture de myrtilles ou de griottes. Les papanaşi sont des beignets de fromage blanc, réalisés avec une pâte au levain - parfois cuite dans du miel ! Servis tièdes, ils sont agrémentés d’une confiture de fruits rouges, comme des myrtilles ou des griottes, mais peuvent aussi être parfumés à la vanille.
Purée d’aubergines délicatement fumée, un classique des tables roumaines. La Salată de vinete est préparée à partir d’aubergines grillées, puis pelées et écrasées. On y ajoute le plus souvent de l’oignon ou de l’ail. Véritable spécialité culinaire roumaine, on la sert en entrée ou en mezzé, parfois avec des tomates fraîches.
Avec ses légumes grillés finement mixés, la zacuscă est une tartinade emblématique de la tradition roumaine, souvent préparée à la maison. La zacuscă réunit aubergines, poivrons rouges et oignons grillés, cuits longuement pour une texture onctueuse. On la déguste majoritairement en automne, après la récolte. C’est dans cette tartinade qu’on retrouve la générosité des spécialités culinaires roumaines.
Les Covrigi sont vendus dans des “covrigării”, kiosques spécialisés qui animent les rues. Façonnés en forme de bretzel, ils passent dans l’eau bouillante avant la cuisson au four.
Le Cozonac est un pain brioché parfumé aux noix ou au cacao, incontournable lors des fêtes. Le Cozonac est un dessert traditionnel roumain que l’on retrouve aussi dans d’autres pays de la zone des Balkans. Réalisé base de farine, œufs, lait et beurre, il s’agit d’une espèce de grosse brioche tresse et décorée avec des noix, du sucre et des graines de pavot. Souvent dégusté à Noël et à Pâques, le Cozonac est préparé un ou deux jours avant les célébrations. Chaque famille possède sa propre recette. En plus des ingrédients de base, on y ajoute noix, cacao ou raisins secs.
Le piftie est une entrée froide typique des repas de Pâques et de Noël. Le piftie est un aspic traditionnel, soit un plat figé dans une gelée de bouillon. En Roumanie, il appartient à la catégorie des plats froids dits răcituri. Il est composé de jarret, de pieds de porc, de couenne, de carottes, d’herbes, d’ail et de choux farcis. Lors de la cuisson, la viande est déglacée au vin. Souvent préparé avec des morceaux de porc ou de volaille, le piftie nécessite une cuisson lente pour obtenir sa consistance gélatineuse.
Ce plat de purée de haricots blancs, agrémenté d’aromates, offre une saveur à la fois douce et relevée. La fasole batută se déguste souvent avec des oignons caramélisés en garniture.
La salată de icre requiert un dosage minutieux d’œufs de poissons, d’huile et d’un filet de citron pour devenir cette crème légère. La salată de icre (ou « salade d'œufs de poisson ») est une spécialité que l’on peut comparer au tarama.
Le drob de miel est un “haggis roumain” à base de viandes et de tripes d’agneau, préparé surtout à Pâques. Le drob de miel est généralement accompagné de salade verte et de légumes croquants. Herbes telles que l’aneth et le persil viennent adoucir les abats.
Le bulz est un plat de berger par excellence : des boules de polenta fourrées avec du fromage, généralement accompagnées de bacon. Préparé à la montagne pour sa praticité et son apport énergétique, le bulz se décline aujourd’hui en plusieurs variantes, parfois agrémentées de crème fraîche ou d’épices.
La première étape de cette recette de terrine maison est de choisir une viande de qualité. Que vous optiez pour du porc, du veau ou même du gibier, la qualité de la viande est essentielle pour obtenir une terrine savoureuse. Généreuse en viande et en saveurs, elle est servie telle quelle dans sa terrine souvent de forme ovale, en toute simplicité à la bonne franquette, accompagnée de cornichons et d'une bonne tranche de pain.
Pour une terrine maison, il est préférable d’utiliser une combinaison de viandes. Par exemple, mélangez du porc maigre avec du veau pour obtenir une texture moelleuse. Coupez grossièrement les viandes (échine et gorge). Passez-les au hachoir avec la grosse grille puis le foie. Une fois tranchée, apparaissent alors les morceaux de viande, hachés gros. Une terrine ne doit pas être hachée trop fin, il faut de la mâche, de la consistance donc exit les robots qui donneraient une mêlée trop compacte, utilisez un hachoir. Hachez la viande en morceaux de taille moyenne à l’aide d’un hachoir, en veillant à retirer tout excès de gras.
L’assaisonnement est la clé d’une terrine réussie. Une terrine doit avoir du goût, n'hésitez pas à mettre des oignons, échalotes, ails, herbes aromatiques fraiches, épices, fruits secs concassés, champignons ou alcools qui lui apporteront du caractère. Mélangez la viande hachée avec des herbes fraîches comme le thym, le persil et l’estragon. Hachez les échalotes et l'ail. Mélangez à la viande, les échalotes, l'ail, le persil, le sel, le poivre puis les œufs et pour finir le vin blanc. Ajoutez également de l’ail émincé, du sel, du poivre, des échalotes et, pour une touche d’originalité, une pincée de noix de muscade ou de quatre épices.
Une fois votre mélange bien assaisonné, transférez-le dans une terrine ou un moule à cake. Bardez le fond et les côtés de votre terrine, remplissez-la de votre mêlée, tassez-la pour qu'il n'y ait pas de trou causé par l'air. Tassez bien pour éviter les bulles d’air. Recouvrez-la de la crépine* en glissant l'excèdent sur les côtés. Déposez sur le dessus, de-ci de-là, les feuilles de laurier et le thym. Placez la terrine dans un grand plat allant au four, rempli d’eau chaude jusqu’à mi-hauteur de la terrine. Fermez votre terrine et faites la cuire au bain marie dans votre four à 180°C pendant 1h30. Cuisez au four à 180°C pendant 1 h 30 à 2h. La cuisson au bain-marie permet d’obtenir une terrine moelleuse et juteuse.
Après la cuisson, laissez la terrine refroidir à température ambiante. Laissez-la refroidir avant de la mettre au frais. Ensuite, placez-la au réfrigérateur durant au moins 24 heures. Il vous faudra être patient et attendre 48 heures avant de la déguster. Cela permet aux saveurs de bien se mélanger et à la terrine de se raffermir.
Ingrédients pour une terrine d'1 litre environ :
Préparation de la recette de terrine :
Malaxez bien avec les mains jusqu'à ce que les viandes et épices soient bien amalgamées. Pour la conserver plus longtemps mettez la sous vide ! * Avant d'utiliser une crépine, trempez-la dans de l'eau tiède pour l'assouplir et pouvoir l'étirer sans la déchirer.
Terrine Classique au Porc et à l'Armagnac Une terrine classique réalisée avec des morceaux de porc et de l'armagnac, le tout cuit au four au-bain marie.
Ingrédients pour 1 pièce :
Descriptif de la recette :
Préchauffer le four à 160 °C (th. 5-6). Découper les morceaux de gorge de porc, la poitrine et le filet mignon en cubes de 3 cm. Éplucher l'oignon et le ciseler en petits dés. Faire tremper le pain dans le lait. Passer les viandes, l'oignon et le pain au hachoir avec la plus grosse grille. Disposer ensuite le tout dans un bol, puis ajouter les œufs, l'armagnac, assaisonner et bien mélanger. Disposer une feuille de laurier et une branche de thym dans une terrine en silicone.
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