Le verdict est tombé : votre taux de cholestérol est trop élevé. Faut-il pour autant faire une croix sur tous les fromages, notamment sur la mozzarella ? Ce fromage italien, prisé pour sa douceur et sa texture fondante, est-il compatible avec une alimentation anti-cholestérol ? Peut-on manger de la mozzarella quand on a du cholestérol ? Faut-il se méfier de la mozzarella lorsqu’on a un taux de cholestérol élevé ? Peut-on l’intégrer à une alimentation saine sans risque pour le cœur ? La mozzarella est loin d’être le pire fromage en cas d’hypercholestérolémie, mais elle reste une source de graisses saturées.
Pour bien comprendre, il est essentiel de savoir ce qu'est le cholestérol et comment il affecte notre corps.
Le cholestérol est une graisse naturellement présente dans notre corps et indispensable à son bon fonctionnement. Il joue un rôle clé dans la fabrication des membranes cellulaires, de certaines hormones (comme les œstrogènes et la testostérone) et de la vitamine D, précise Anne Guillot.
Il existe deux types de cholestérol :
« Avoir du cholestérol signifie généralement que notre taux de LDL cholestérol est trop élevé, ce qui peut augmenter le risque d’athérosclérose », explique Anne Guillot.
Pour rappel : le taux idéal de cholestérol total est de moins de 2,0 g/L de sang, sachant que le bon cholestérol doit être supérieur à 0,45 g/L et le mauvais cholestérol inférieur à 1,6 g/L (en l’absence de facteur de risque).
Les produits laitiers, en particulier les fromages, sont généralement pointés du doigt pour leur richesse en graisses saturées, incompatibles avec une alimentation anti-cholestérol.
Comparée à d’autres fromages, la mozzarella est moins grasse que l’emmental (28,8 g de lipides pour 100 g) ou le comté (34,6 g de lipides pour 100 g). À noter : la mozzarella di bufala, fabriquée à partir de lait de bufflonne, est un peu plus riche en matières grasses, avec environ 22,3 g de lipides pour 100 g.
Tout dépend de la quantité de mozzarella consommée et du contexte alimentaire global, répond Anne Guillot. Vous aimez la mozzarella mais souhaitez limiter votre apport en graisses saturées ? Voici quelques conseils :
En résumé, optez pour des fromages frais, allégés et à pâte molle pour limiter l’impact des graisses saturées sur votre cholestérol. Et évitez les fromages très gras ou ceux à pâte dure, surtout en grandes quantités.
Si votre taux de « mauvais » cholestérol est élevé, il convient alors d’éviter les produits riches en acides gras saturéset les produits riches en graisses « trans », qui se cachent principalement dans les aliments d'origine animale (à l’exception des poissons) et les produits industriels.
En limitant la consommation de tous ces aliments, vous pouvez faire baisser naturellement votre taux de mauvais cholestérol. À condition toutefois d’adopter en parallèle, une alimentation variée et équilibrée et de faire régulièrement une activité physique. Faites la part belle aux fruits et légumes de saison, aux légumineuses ou encore aux céréales complètes riches en fibres qui limitent le passage des graisses dans le sang.
Si vous êtes relativement en bonne santé, consommer une part de pizza de temps en temps ne vous tuera pas ! Mieux, cela n’affectera même pas votre poids. Cependant : si vous avez des taux de lipides élevés, une hypertension artérielle, un diabète, une maladie cardiaque ou si vous fumez : alors mieux vaut faire l’impasse sur la pizza… Ou préférez-la sans fromage, en version végétarienne.
Voici un tableau comparatif des teneurs en lipides de différents fromages :
| Fromage | Lipides pour 100g |
|---|---|
| Emmental | 28,8 g |
| Comté | 34,6 g |
| Mozzarella di bufala | 22,3 g |
| Mozzarella | Moins gras que l'emmental et le comté |
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