Le barbecue, rituel convivial des beaux jours, est présent dans 66 % des foyers français et continue d'évoluer avec des versions plus écologiques. Mais d'où vient ce mot et comment cette pratique culinaire s'est-elle répandue à travers le monde? Découvrons ensemble l'origine, les usages modernes et l'art de cuisiner au barbecue.
Le barbecue remonte probablement aux premiers feux de camp humains. Mais le mot, lui, a deux histoires possibles :
Les Espagnols l’ont ensuite transmis aux Anglais sous sa forme actuelle.
En fait, au tout départ le barbecue est un mot issu d’une langue de Haïti, le taino ou l’arawak, langue des Amérindiens des Antilles, que les Espagnols ont repris sous la forme barbacoa. C’est ce mot qui est ensuite passé en anglo-américain sous la forme barbecue, pour désigner ce dispositif sur lequel on fait rôtir les viandes en plein air et, en 1697, il passait en français.
Un peu plus tard au XVIIIe siècle, ce fut aussi le nom donné à la viande rôtie de cette façon et, en 1733, le barbecue a aussi désigné une réunion d’invités conviés à un repas en plein air avec évidemment ces viandes sur le gril.
C’est vraiment une association de beaucoup de peuples, les Haïtiens, les Espagnols, les Américains et les Anglais et la France. Et c’est tout un art que de préparer un barbecue, en choisissant les meilleures viandes et en les préparant avec talent, on est loin du premier bout de barbaque venue... je dis barbaque parce que justement ce mot est de même origine, mais attesté en français en 1873, il a d’emblée désigné une viande de mauvaise qualité, en étant utilisé dans les tranchées en 1914.
Aujourd’hui, environ deux tiers des Français possèdent un barbecue, ce qui nous place juste derrière nos voisins allemands. Les fabricants rivalisent d’innovation, notamment en développant des modèles au gaz ou en misant sur des matériaux durables pour réduire l’impact écologique. Un pas vers des barbecues plus responsables.
On y grille bien sûr des classiques : merguez, chipolatas, côtes d’agneau ou de porc, entrecôte… mais les légumes aussi y trouvent leur place ! Courgettes, poivrons, maïs, tout passe sur la grille et ça change. Le barbecue, c’est un moment de partage, une cuisine simple, joyeuse, et surtout, faite avec le cœur.
En fait, c’est vraiment une association de beaucoup de peuples, les Haïtiens, les Espagnols, les Américains et les Anglais et la France. Et c’est tout un art que de préparer un barbecue, en choisissant les meilleures viandes et en les préparant avec talent, on est loin du premier bout de barbaque venue... je dis barbaque parce que justement ce mot est de même origine, mais attesté en français en 1873, il a d’emblée désigné une viande de mauvaise qualité, en étant utilisé dans les tranchées en 1914.
C’est, paraît-il, en 1697 que l’on trouve pour la première fois la mention, dans un texte anglais, du terme barbecue, que l’on trouve aussi sous les orthographes barbecu, barbacot et barbicue. Les étymologistes se sont penchés sur la délicate question de l’origine de ce mot désignant une intéressante pratique culinaire, où se marient, comme il convient, les odeurs et les saveurs de la viande rôtie, voire grillée, et les plaisirs de la convivialité et du plein air.
Et quand on cherche, on trouve. On trouve même beaucoup, puisque deux, puis trois étymologies ont été proposées. Aujourd’hui, on ne retient plus, chez les lexicographes et les terminologues, que la troisième.
| Étymologie | Origine | Remarques |
|---|---|---|
| Roumain berbecu | Roumanie | Signifiant "bélier", idée rejetée car le mot existait déjà en anglais. |
| Français "de la barbe au cul" | France médiévale | Référence à la cuisson de l'animal entier, considérée comme fantaisiste par les linguistes. |
| Arawak barbacoa | Antilles | Gril utilisé par les Indiens pour cuire les aliments, l'explication la plus acceptée. |
Donc, la première idée était que le mot vienne du roumain berbecu, qui veut dire « bélier ». Le mot se serait introduit dans le vocabulaire anglais pendant la guerre de Crimée, quand les Britanniques alliés des Français se battirent contre la Russie, en 1854 et 1855. Idée qui évidemment ne tient pas si le mot était déjà connu des Anglais précédemment.
Une deuxième idée nous fait remonter jusqu’au cœur du Moyen Âge, à l’époque où, à la cour du roi d’Angleterre et chez les nobles, on s’exprimait en français et pas encore dans la langue locale des Angles et des Saxons. Quand, à la chasse, on avait abattu une belle bête, il arrivait souvent qu’on l’embrochât tout d’une pièce pour la faire cuire, en faisant passer la broche « de la barbe au cul », c’est-à-dire tout au travers du corps.
L’idée est plaisante, mais la plupart des linguistes, philologues et grammairiens la tiennent pour fantaisiste, et se rabattent sur une troisième explication.
Les Anglais, quand ils arrivèrent en Amérique après les Espagnols, y observèrent les mœurs des Indiens, dont le niveau de civilisation correspondait, il faut le rappeler, au Néolithique. La plupart de ces Indiens cuisaient leurs aliments sur une espèce de gril appelé barbacoa en arawak, une des langues amérindiennes, parlée notamment dans les Antilles.
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