Horaires de Prière à Chantilly et Informations Connexes

Cet article vous fournit les horaires de prière à Chantilly, ainsi que des informations complémentaires sur des événements islamiques et un récit de voyage historique à bord du paquebot CHANTILLY.

Horaires de Prière à Chantilly

La méthode de calcul utilisée par défaut se base sur la convention de la Grande mosquée de Paris, la méthode est détaillée ci-dessous. Vous pouvez utiliser les autres méthodes en sélectionnant dans la liste ci-dessus.

Date Fajr Dhuhr Asr Maghrib Isha
lun 1 décembre 06:48 12:39 14:37 16:54 18:18
mar 2 décembre 06:49 12:40 14:36 16:54 18:17
mer 3 décembre 06:50 12:40 14:36 16:53 18:17
jeu 4 décembre 06:51 12:40 14:36 16:53 18:17
ven 5 décembre 06:52 12:41 14:35 16:53 18:17
sam 6 décembre 06:53 12:41 14:35 16:52 18:16
dim 7 décembre 06:54 12:42 14:35 16:52 18:16
lun 8 décembre 06:55 12:42 14:35 16:52 18:16
mer 10 décembre 06:57 12:43 14:35 16:52 18:16
jeu 11 décembre 06:57 12:43 14:35 16:52 18:16
ven 12 décembre 06:58 12:44 14:35 16:52 18:16
sam 13 décembre 06:59 12:44 14:35 16:52 18:17
dim 14 décembre 07:00 12:45 14:35 16:52 18:17
lun 15 décembre 07:01 12:45 14:35 16:52 18:17
mar 16 décembre 07:01 12:46 14:36 16:52 18:17
mer 17 décembre 07:02 12:46 14:36 16:53 18:18
jeu 18 décembre 07:03 12:47 14:36 16:53 18:18
ven 19 décembre 07:03 12:47 14:37 16:53 18:18
sam 20 décembre 07:04 12:48 14:37 16:54 18:19
dim 21 décembre 07:04 12:48 14:37 16:54 18:19
lun 22 décembre 07:05 12:49 14:38 16:55 18:20
mar 23 décembre 07:05 12:49 14:38 16:55 18:20
mer 24 décembre 07:06 12:50 14:39 16:56 18:21
jeu 25 décembre 07:06 12:50 14:40 16:57 18:22
ven 26 décembre 07:06 12:51 14:40 16:57 18:22
sam 27 décembre 07:07 12:51 14:41 16:58 18:23
dim 28 décembre 07:07 12:52 14:42 16:59 18:24
lun 29 décembre 07:07 12:52 14:42 17:00 18:24
mar 30 décembre 07:07 12:53 14:43 17:01 18:25
mer 31 décembre 07:08 12:53 14:44 17:02 18:26

Événements Islamiques

La prière de Joumouha à Chantilly aura lieu le vendredi 12/12/2025 à 12:44.

La Mosquée de Montataire vous invite à un après-midi d'échange et de savoir sur le thème : « Le Mariage : Rêve à Vivre ou Défi à Construire ? ».

Au programme :

  • Format Interactif : Une séance privilégiant les Questions/Réponses pour aborder vos interrogations concrètes.
  • Intervenants : Cheikh Hassan El Montasser accompagné de son élève Brahim Saadan.
  • Bilingue : Les échanges se feront en Français et en Arabe.

Informations pratiques :

  • Date : Dimanche 14 Décembre
  • Heure : À partir de 13h00
  • Lieu : Mosquée de Montataire, 147 Bis, Rue Louis Blanc, 60160 Montataire.

Cet événement est ouvert à toutes et tous : adultes, enfants et adolescents sont les bienvenus.

Voyage à bord du CHANTILLY : Récit d'un Coiffeur

Pierre Arnaud a voyagé d'octobre 1928 à février 1932 au moins, comme coiffeur à bord de paquebots des Messageries Maritimes, et il est probable qu'il a continué cette carrière par la suite.

Pendant ces 4 ans, il a effectué 7 voyages au long cours, entre Marseille et l'Indochine ou le Japon. Plusieurs de ces voyages se sont déroulés à bord du paquebot ANDRE LEBON, le dernier d'entre eux à bord du CHANTILLY.

Le coiffeur, s'il disposait à bord d'un local spécifique et bien équipé, n'était pourtant pas considéré comme un employé des Messageries Maritimes.

Une convention avait été semble-t-il signée entre les MM et la parfumerie Lamothe, rue de Vacon à Marseille. Le coiffeur et son aide voyageaient comme passagers payants et payaient une location pour leur local.

Pierre Arnaud a laissé de ses voyages une liasse de cahiers, légués à son décès à la famille du Commandant Trocmé, et c'est une descendante de celui-ci qui a permis de publier ces documents.

Le récit que nous proposons ci dessous est celui du voyage à Haiphong du CHANTILLY, départ de Marseille le 11 novembre 1931, arrivée à Haiphong le 18 décembre, retour à Marseille le 1er février 1932.

Le texte original est un peu difficile à publier en l'état car bourré de fautes d'orthographes et de tournures de français peu orthodoxes. Nous avons essayé de nous en tenir au plus près, en corrigeant les fautes d'orthographe et en modifiant les tournures de phrases lorsqu'elles rendaient le propos trop incompréhensible. Le résultat arrive néanmoins à conserver la fraîcheur et la naïveté du journal de Pierre Arnaud.

La Grande mosquée de Paris, un siècle d’histoire raconté par Chems-eddine Hafiz

Je montais à bord m'apprêter au départ qui a été fixé pour 4 heures du soir. Je voyais tout le monde sur pieds, personnel d'hôtel du bord, recevant les premiers passagers , tressaillir pas un petit roulement leurs pieds n'étant plus sur la terre ferme.

Des amis m'ayant promis à venir me souhaiter bon voyage l'attente m'était longue et j'abrégeais le temps en faisant les cent pas sur les ponts promenade. Je rencontrais des gens qui parlaient et discutaient déjà des pays inconnus et du grand et long voyage qu'ils allaient entreprendre, et d'autres qui venaient accompagner leurs parents ou leurs amis restés attachés à notre chère terre à notre départ.

4 heures moins un quart, l'heure avance, les cloches retentissent de tout côté pour faire évacuer le paquebot à ceux qui nous restent étrangers à notre voyage. Un premier coup de sirène de notre navire fait vrombir tout à bord et frémir ceux qui vont s'éloigner.

Deuxième coup de sirène de notre navire. Tout le monde s'embrasse en un dernier adieu qui pleure et qui tremble. Hélas c'est la séparation. Troisième coup de sirène notre navire a sifflé trois fois.

4 heures. Sans retard, notre navire commence à remuer, car il a chassé sur ses ancres et, démuni de ses attaches, il glisse vers le large, et nous sommes détachés de la Terre et abandonnés à la Mer aux murs immenses.

Alors, je ne vois que des bras, des mains, des mouchoirs, des chapeaux qui s'agitent pour un dernier adieu. Dans une heure, la masse imposante de notre navire aura disparu dans l'horizon des mers sans fins, dans un brouillard, quoi, comme dans l'infini.

Je quitte Marseille et au large de cette bleue Méditerranée. Tout le coup d'œil en reste magnifique. Nous n'avons pas encore quitté la terre à l'horizon, qui fuit sur bâbord (gauche dans le sens du navire). Je filoche en visiteur sur tous les endroits du paquebot.

Dans la salle à manger de 1ère (chacun) assis devant son plan retient les tables. Les uns réclament le milieu pour échapper au roulis, les autres veulent être près des hublots (fenêtre à bord des navires) pour avoir de l'air, et l'homme en habit qu'ils abasourdissent marque les places sans lever le nez.

La salle à manger est loin d'être remplie pour ce premier dîner. Ni décolletés, ni smokings. On ne s'habille jamais le soir du départ, c'est un usage. Les passagers arrivent en petits groupes par l'ascenseur qui traverse quatre étages de ponts.

Les plus élégants descendent les derniers, encore un usage. Je descends à mon tour à table. Je suis servi par mon boy, Nam, un annamite que je n'ose pas regarder à cause de sa (beauté?). Rien ne manque au menu, mais le premier soir de bateau, on a un peu le mal de mer.

Je remonte sur le pont prendre l'air moins tiède que dans cette salle à manger. Je surprends au passage des bribes de conversation. Rien que ces noms me grisent. Je tends l'oreille, je les respire.

Pour moi, ils évoquent des pays et des Iles merveilleuses, les jonques, les toits cornus, des pagnes roses et bleus sous les jasmins grimpants. Il y a des mots qui séduisent comme des visages.

Nuit passée un peu mouvementée car j'ai perdu l'habitude de ce tangage depuis mes précédents voyages. Mais au réveil, la tête ébouriffée passée par le sabord, je n'aperçois rien que la mer infinie.

Libre, je suis libre. J'aspire goulûment l'air du large. Le menton posé sur mes deux bras croisés, regardant bouter sur les vagues les monticules d'écume, il me semble que le voyage ne sera pas assez long pour assouvir ma soif de liberté, de découvertes. Enfin, je suis parti.

Notre navire sillonne les eaux de la Méditerranée, nous apercevons la Corse. Passons aujourd'hui sur l'Italie. Au matin, le volcan Stromboli crachant son cratère doux (sic). Nous passons à un mille de sa base, la Calabre, stérile modelée d'ombre avec un foudroiement de minuscules maisons blanches sur le rivage.

Nous passons dans l'après midi dans le détroit de Messine, ayant à tribord la Sicile et à bâbord Messine. Aujourd'hui, Dimanche à bord, jour qui évoque plus que d'autres des souvenirs, mais ne dirait-on pas qu'il est toujours dimanche sur un bateau, puisque aucun jour (ne) donne un changement à cette vie à bord.

Nous y arrivâmes le soir très tard vers 6 heures. On voit de tout dans ces rues grouillantes: des grecs, des levantins, des syriens et des turcs. C'est la vraie ville cosmopolite. Un résidu de toutes les races, tout ce que l'orient (?), et des croisement de tout cela, d'effarants métissages, de demi-nègres et de tcherkesses.

Tous les costumes existent, des tarbouches, des caftans, des voiles, des turbans, munis de (quenouilles) (sic) surtout des toques dont on ne sait plus si elles étaient blanches ou noires, burnous ou galabias. Le costume national à Port-Saïd est le haillon.

Je descendais à terre dans cette première escale et je rendis visite à mon ami Barouk, un grand commerçant de la street Prince Farouk. J'y rencontrais également monsieur Thamides, un cairois habitant Le Caire (Egypte) représentant de la Philip-Orient, connaissances déjà de plusieurs voyages depuis que je passe en Egypte.

Invité à aller dîner avec eux dans un restaurant de Port-Saïd. Quel changement de voir cette vie égyptienne à côté de nos mœurs ! Placé à l'entrée du canal de Suez, sur la Méditerranée, Port-Saïd s'est développé en même temps que le trafic du Canal lui-même et est aujourd'hui une ville de 80 000 habitants, dont 15 000 européens, offrant aux navires toutes les ressources d'un grand port, au point de vue ravitaillement et réparation.

Suez, ancienne ville arabe à l'extrémité nord de la Mer Rouge, est située à la tête du golfe qui porte son nom et au sud-ouest de l'embouchure du canal maritime de Suez. La ville elle-même, qui compte 39 000 habitants dont 8000 européens, garde un cachet d'ancienneté, des quartiers arabes comprenant 7 mosquées et plusieurs bazars. Elle est administrée par un gouverneur égyptien.

La chaîne de montagnes de l'Attaka, dont un pied baigne dans le golfe de Suez, site agréable comme relief et comme couleur. Nous avons quitté Port-Saïd hier soir à 11 heures, et notre traversée du canal de Suez pour rejoindre la mer Rouge a duré 12 heures, temps normal de transit. Malgré que notre paquebot fut contraint de stopper à cause du brouillard entre (Tench) et Kantara non loin du grand lac Amer.

Quelle perspective, ce grand désert, ni(?) ni plat, car au contraire une houle de hautes dunes, une succession de monticules arides où poussent ça et la des plaques d'herbe aride desséchée, et le soleil peignait ce décor blanc le plus aveuglant. Nous voici lancés dans cette mer Rouge. Mais qu'elle est bien bleue comme les autres… Quelle chaleur fait-il en cette contrée, car la fournaise, c'est du 38 à 40 degrés au dessus de zéro.

La lumière vous écorche les yeux. Que faire ? Rien…Attendre…La nature elle-même se soumet accablée. Comme nous. L'air est inerte, la mer lisse comme un étang, et le soleil y jette de petits reflets éclatants qui frétillent. Hélas ! Rien n'est changé en cette deuxième journée de mer Rouge.

A bord du SS CHANTILLY, accroupi à nos pieds, un canaque de la Nouvelle Calédonie ayant participé à l'exposition coloniale de Paris 1931. Ah c'est le ciel des Tropiques en cette mer Rouge. Personne ne dort plus. Dans les cabines, pendant la sieste, on halète sur les couchettes. Le ventilateur vous glace un coin de chair, mais ne rafraîchit pas le reste, et les draps se collent à la peau comme (jamais).

On remonte à 4 heures plus las qu'en descendant. Un petit vent à bâbord… non à tribord. Bâbordais, tribordais… Les soirs, les chaises longues s'alignent face à la mer dans la brise de la course et les relents de bêtes humaines montent des cales béantes où les soldats de la coloniale sont parqués.

A 4 heures, alors que la nuit dure encore, un branle bas vous réveille. Ce sont les matelots qui viennent laver le pont menés par un second maître fort en gueule. Ils chantent, ils sifflent, commencent à jongler avec les fauteuils qu'ils entassent.

Pas tant de bruit "godferdom" braille le second maître qui mêle toutes les langues dans son patois. Vous allez réveiller tout le monde pecaïre! L'eau coule en cascade. "De la moelle". "Avanti". Pourtant, malgré ce tumulte, la plupart des dormeuses et dormeurs n'ont pas bougé.

Alors ces enragés se trouvent soudain des mains de femmes de chambre et doucement tirent les chaises longues un peu plus loin. Dame ! Enfin, la voici notre dernière journée en Mer Rouge. Pourquoi l'avoir surnommée ainsi alors que l'eau n'est pas rouge?

N'aurait il pas mieux valu l'appeler "la mer de feu" puisque le soleil ardent nous lance son feu sans air. Quoi ! Á la Mè ! Cela veut dire "Á la mer". C'est le salut des petits nageurs noirs de Djibouti. Ils viennent par douzaines nous saluer.

Djibouti, chef-lieu de la Côte française des Somalis, est située à l'entrée du golfe de Tadjourah sur la rive africaine du golfe d'Aden. Á côté de la population européenne qui, suivant les saisons peut être évaluée à 300 à 700 habitants, dont 200 français environ, vivent environ 13 000 âmes, composées de Somalis, d'arabes du Yemen, de Danakil, d'Indous et d'Abyssins.

Climat: il existe deux saison bien marquées: l'une d'octobre à mi-mai est très supportable, et par moments agréable. L'autre, de cinq mois environ qui se caractérise par une température torride de 42° centigrades à l'ombre.

Parti hier dans la nuit de Djibouti, nous voici en plein golfe d'Aden sur les côtes d'Afrique, pour atteindre le grand Océan Indien. Nous voici pour près de 8 jours en mer sans toucher terre. Deuxième journée de mer. Nous voici en plein Océan Indien, sur la route des Indes.

Nous passons aujourd'hui sur Gardafui, terre africaine inhabitée et aride, terre qui relie par l'Afrique la côte de Dakar sur la côte Occidentale sur les bords de l'Océan Atlantique. Aujourd'hui, le bateau roule en ce passage. Un instant le navire semble rester en équilibre, son gros œil au ciel, puis lourdement, il retombe, chavire et le hublot écarquillé, promenant son regard de haut en bas, ne voit plus sous lui que la vague écumeuse qui crache des embruns.

Quand le navire se redresse ses yeux sont houillés (sic) de larmes. Troisième journée ne mer. Hélas, tout s’habitue à bord. De l’eau, toujours de l’eau. Aujourd’hui, une mer tranquille, un ciel d’été, une brise qui souffle. Limiter sagement sa vie à ce coin de France qui flotte, où l’on rit, où l’on flâne et on songe, comme si le calendrier n’avait plus que des Dimanche.

Aujourd’hui, ont eu lieu des matchs de palet et de billard. Quatrième journée de mer. Une température peu chaude et une mer comme un lac où l’on voit sauter des poissons-aiguilles, de gros poissons volants, des marsouins qui suivent notre navire, et des requins entre deux eaux. Aujourd’hui, la fête continue.

Cinquième journée en mer, et de ciel. Aujourd’hui, bal costumé d’enfants. Il y en a passablement en ce passage. Les heures semblent interminables et des passagers s’étirent, ennuyés. Sixième journée de mer. Quelle immensité de mer.

Aujourd’hui (il y a) un concert suivi de bal. Pour remplir les longues journées, à bord de ce navire, il y a les repas, le thé, le concert, la danse. A midi, on affiche la presse de France et du monde entier.

On affiche aussi le point, le nombre de milles que le navire a accomplis dans le temps de 24 heures. Il y a aussi l’arrivée de la foule quotidienne. Combien de milles a-t-on parcouru depuis hier ? Les premiers piétinent à l’avance devant le panneau grillagé. Au lieu de la cloche qui sonne pour l’arrivée, c’est la sirène qui hurle, et on règle nos montres sur midi.

Septième journée de mer, et voilà notre traversée terminée tout de même, puisque demain nous toucherons note troisième escale (Colombo), les Indes Anglaises. C’est la fin des fêtes du voyage. Nous sommes arrivés ce matin à Colombo, Indes anglaises. La population est d’environ 285 000 habitants. L’heure locale est en avance de 5 heures sur l’heure normale de France.

Colombo est entourée d’un labyrinthe de bocages parsemés de lacs et de ruisseaux aux rivages fleuris. Nous voici à nouveau en route, et élancés encore dans les mers. Maintenant, c’est la Mer des Indes. En mer des Indes, la température est excellente, et la mer calme. Mais la température va s’élever à mesure qu’on avance vers le Sud.

Nous voici arrivés à l’escale de Pondichéry, Indes françaises, ce matin à 8 heures. Achetée au souverain du pays en 1683, par l’un des plus célèbres agents de la Compagnie des Indes françaises, François Martin. Pondichery fut prise par les hollandais en 1693, et rendue à la France en 1699 en vertu du traité de Ryswik. Elle subit ensuite pendant un siècle différents vicissitudes, appartenant tantôt aux français tantôt aux anglais, jusqu’à la date du 4 décembre 1816 où elle revint définitivement à la France.

La superficie de la Ville est de 212 kilomètres carrés et la population s’élève à 43000 habitants : Indiens, créoles, et blancs, en dernier et en petit nombre. Le Travancore est un des états indépendants les plus intéressants de l’Inde. Quoique sa superficie ne couvre que 20 000 kilomètres carrés, il compte une population de 4 millions ½ d’habitants. Le Travancore est gouverné par un maharadjah. La capitale, Trivandrum compte 73000 habitants.

L'origine de Madras remonte à 1639, époque à laquelle l'East India Company atterrit dans la région p...

Horaires de Prière à Marseille

Ici, nous allons présenter les horaires de prières pour la ville de Marseille, située dans le département des Bouches-du-Rhône (13000). La pratique quotidienne de la prière est l’un des cinq piliers de l’Islam et constitue un moment essentiel de spiritualité pour les fidèles musulmans.

À Marseille, comme dans toutes les villes françaises, les heures de prière varient en fonction du mouvement du soleil. Ainsi, elles sont ajustées chaque jour en prenant en compte la position géographique de la ville et la date. Il existe plusieurs méthodes pour calculer les horaires de prière, ce qui peut entraîner quelques différences entre les calendriers.

Pour connaître les horaires de prière à Marseille, il est possible d’utiliser des applications mobiles spécialisées ou des sites internet dédiés. La ville de Marseille compte plusieurs mosquées et lieux de culte où les fidèles peuvent se rassembler pour effectuer leurs prières quotidiennes.

L’Aïd el-Fitr : fête marquant la fin du mois de Ramadan et la rupture du jeûne. Les heures de prière varient légèrement tout au long de l’année, en raison des changements d’ensoleillement liés aux saisons.

Pour connaître les horaires de prière à Marseille avec précision, il est recommandé de consulter régulièrement un calendrier spécialisé ou une application mobile dédiée. Marseille, célèbre pour son vieux port et son riche patrimoine maritime, est aussi une ville de diversité culturelle. Parmi ses nombreuses communautés, la communauté musulmane occupe une place importante, ajoutant à la pluralité culturelle de Marseille.

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