L'origine et la signification des surnoms amoureux : cocotte à la plage et autres expressions

Les surnoms de couple ne sont pas anodins. Mon amour, mon cœur, chéri(e) : ces petits noms sont le plus souvent donnés par les amoureux qui ont besoin de surnommer affectueusement leur moitié. Selon les sondages, 7 à 8 personnes sur 10 les emploient.

Ils représentent un message tendre, une façon de dire à l'autre qu'il est aussi vital que l'air qu'on respire. Comme ce sont de grands classiques qui s'accordent avec n'importe quel partenaire, ils manquent un peu d'originalité. L'avantage c'est qu'ils peuvent rester au fil des relations successives, mais l'inconvénient c'est qu'ils ne correspondent pas à la personnalité particulière de la personne aimée.

Aujourd'hui, mon doudou ou ma doudou, venus des Antilles, revisite le classique chéri et lui donne un petit air exotique. Mon ange, très prisé également, dénote une volonté d'idéaliser la personne avec qui on vit, le désir de ne pas voir ses défauts, de se réconforter : «Oui, j'ai épousé un être parfait.

Ma belle, équivalent féminin du fameux "coco" pub-presse-show-biz, baby, darling, sugar, beauty… Tous ces petits noms dénotent un grand besoin de mettre en scène son couple.

Trésor, bijou, ma perle rare, mon soleil : ces surnoms flatteurs qui désignent des objets de grande valeur donnent à celui à qui ils sont destinés l'impression d'être exceptionnel. Si votre amoureux vous appelle comme ça, c'est pour vous signifier que vous êtes le centre de son monde, son bien le plus précieux, la personne unique et chère à son cœur.

Mon bébé, poussin, chaton, pupuce : tous ces surnoms sont donnés en principe à des petits enfants. Cela donne un côté tendre et gentil à la relation, mais pas vraiment sexe… En vous traitant comme son enfant, votre compagnon vous fait passer le message que vous ne seriez rien sans lui, que vous êtes dépendante de lui un peu comme l'est un nourrisson. Il se met dans une position protectrice et maternante.

La plupart du temps, les surnoms empruntés au monde de l'enfance sont des équivalents des doudous et des peluches que nous chérissions tant étant petits. Un amoureux, une amoureuse, c'est un peu comme une peluche, un peu cet “objet transitionnel” - comme l'appellent les psychologues - dont on avait besoin pour s'endormir ou se calmer.

C'est très sympa de redevenir des enfants ensemble à condition que cela ne soit pas la seule communication intime du couple. Ma grande, mon grand, papounet, mamoune: ces surnoms, de même que les très vieillots “papa” et “maman”, ne sont pas des petits noms doux amoureux, au contraire, ils signifient que le couple n'est plus dans une relation d'amour mais de filiation.

Il faut donc les bannir absolument et ne jamais dire : "Hein maman, qu'en penses-tu ?" Chacun ne voit plus l'autre que comme le père ou la mère de ses enfants. Mon chou, mon sucre d'orge, ma truffe: si vous appelez votre compagnon ainsi c'est pour deux raisons. Soit votre amoureux est appétissant, soit vous êtes très gourmande.

Ma poulette, mon canard, biquette, ma biche… C’est connu, l’amour donne des ailes. Mais ce n'est pas une raison pour affubler votre conquête de tous les noms d’oiseaux. Mon pigeon, ma caille, ma tourterelle incitent à la tendresse, ils sont doux à l’oreille.

Les animaux de la basse-cour et de la ferme du genre ma poule, mon canard, ma cocotte, ma biquette sont des animaux familiers qui ne risquent pas de s'en aller, qui ne sont pas sauvages. Cela donne une tonalité rassurante mais un peu plan-plan au couple.

Ma chatoune, mon grand buffle, mon tigre du Bengale, ma tigresse, mon grand loup des Steppes. Le choix d'animaux sauvages possède une connotation érotique et torride qui n'échappe à personne. On est là dans le registre sexuel. Ces mots excitants, susurrés au creux de l'oreille, sont bienvenus pour pimenter les échanges érotiques et magnifier la créativité du couple.

Mumu, titi, yoyo, lolotte, riri… Tous ces diminutifs, construits à partir des syllabes d'un prénom, ont un côté hyper enfantin. Ils s'adressent davantage à la bonne copine ou au bon copain qu'à une amante ou un amant passionné. Attention, vous n'êtes pas de chouettes potes, mais deux partenaires amoureux qui forment un couple.

Mon canari bleu du Brésil, Ma princesse aux petits pieds, Ma sirène de miel… Les surnoms originaux et romantiques, tout droit sortis de l’imagination de son amoureux ou de son amoureuse, ont un effet aphrodisiaque. Ils sont la preuve que la personne qui vit avec vous vous aime infiniment, qu'elle apprécie vos qualités particulières et vous distingue parmi toutes les autres personnes.

Ces petits noms très personnels et taillés “sur mesure” traduisent une belle complicité… En amour, on peut tout oser. On peut entendre toutes sortes de surnoms étranges dans l’intimité, mais on ne veut jamais les entendre en public.

Ma crotte, ma couille, ma guenon, ma grosse mémère, Casimir (à cause du gros ventre), Choubaka (à cause du système pileux hyperdéveloppé), Mimie Mathy à cause de la petite taille)… Bien sûr, ceux qui affublent leur cher et tendre d'un surnom de ce genre affirment que c'est du second degré. Mais tout de même ! Cela n'est pas très agréable.

Soit c'est un moyen déguisé de manifester les sentiments négatifs qu'on éprouve envers l'autre sans oser les formuler.

Expressions françaises courantes et leur origine

Dans le langage humain, il existe des expressions que l’on qualifie d’idiomatiques. Il s’agit d'une construction ou d’une locution particulière à une langue, qui porte un sens par son tout et non par chacun des mots qui la composent. Le plus souvent, ce sont des expressions imagées ou métaphoriques, utilisées pour donner plus de couleur et d'expressivité à notre expression.

Les oiseaux sont à l’origine de nombreuses expressions. On dit "avoir une cervelle d'oiseau" par exemple, pour dire que l'on est étourdi ou que l'on a très peu de mémoire. L'oiseau, et en particulier le moineau ou la linotte, qui servent à construire des variantes de cette expression, sont réputés pour être peu intelligents.

Cela s’explique par le fait que les scientifiques ont longtemps cru que l'intelligence était proportionnelle à la taille du cerveau. Les chats ont également joué un rôle important dans la création d'expressions idiomatiques. Les chiens ne sont pas en reste puisqu’ils sont présents à nos côtés depuis plusieurs siècles.

“Avoir une vie de chien” s’utilise lorsque la vie est pénible, "avoir un mal de chien à faire quelque chose” pour dire que l’action est très difficile, "avoir un caractère de chien” pour dire qu’une personne a mauvais caractère, "avoir l’air d’un chien battu”, pour dire qu’on a l’air triste.

De nombreuses expressions idiomatiques liées aux animaux ont finalement vu le jour à une époque où notre compréhension du fonctionnement et du comportement des animaux était limitée par rapport à ce que nous savons aujourd'hui. Longtemps, les gens ont considéré les animaux de manière empirique, en leur attribuant des caractéristiques humaines.

Mais, étonnamment, ces expressions sont tellement ancrées dans les usages, que nous les utilisons toujours, alors que notre point de vue sur les animaux est autrement plus affuté. Elles font partie de notre histoire culturelle et linguistique, même si leur signification littérale peut parfois sembler dépassée.

Prenons d'une part une saucisse sans bouts et d'autre part des bouts de saucisse (en évitant les bouts tabous, qui sont interdits). Mettez les bouts aux extrémités de la saucisse sans bouts et vous obtenez une saucisse complète, avec les bouts bien au bout. Comme quoi, mettre les bouts, c'est vraiment pas compliqué, une fois qu'on a tous les ingrédients voulus.

Et notre expression, qui date des années 1910, n'est en fait qu'une version raccourcie de "mettre les bouts de bois" où on retrouve encore ces jambes faites de bois...

Expressions maritimes françaises

"Allez les mecs, on met les voiles". "Y vaudrait mieux qu’on prenne le large". Tr : Il serait préférable que nous nous éloignions. Prendre le large, pour les marins, signifie "quitter le rivage et partir en haute mer".

"Il a fallu ramer pour y arriver". "Il a viré de bord". Tr : "Il a complètement changé". Se dit beaucoup en politique, d’une personne qui a changé d’opinion au point d’être passé au parti adverse.

"Et Paul, il est resté en rade". Tr : "Nous avons oublié Paul". Ou bien "Nous sommes partis à Lyon, mais nous sommes tombés en rade à Dijon".

"Il a jeté l’ancre dans ce pays". Un bateau qui veut s’arrêter au bord d’un rivage et qui ne veut pas être emporté par les courants ou la houle, jette l’ancre.

"Il a échoué dans ce trou". On peut dire par exemple : "Il a échoué à ce poste-là". "On est mal barré". Le pilote d’un navire tient la barre. Selon qu’il connaît bien ou mal son métier, le bateau est plus ou moins bien barré.

Cette expression, utilisée par les marins à son origine, est maintenant très répandue et utilisée dans de nombreux contextes, notamment celui des entreprises. Un bord pourrait être en fait une bordée (partie de l’équipage de service à bord).

Expressions françaises liées à la mécanique

"Il met de l’huile dans les rouages". "Cette affaire tourne à plein régime". "ça tourne pas rond". "Il faut inverser la vapeur ".

"ça roule !". "ça patine". "La direction met la pression". "A son travail, il lève le pied". "Après l’effort, je décompresse". "On se serre la vis". "ça turbine en ce moment".

Tr : "On travaille dur en ce moment". "Aller au turbin". "Il n’a pas su prendre le virage". "Les comptes sont dans le rouge". "Je fais un petit roupillon pour recharger les batteries".

Expressions françaises utilisant des animaux

"Quelle vie de chien !". "Ils nous ont traités comme des chiens". "Ils s’entendent comme chien et chat". "C’est un jeune chien". "Il n’est pas chien". "Je suis malade comme un chien".

"Je donne ma langue au chat". "Jouer au chat et à la souris". "Une poule". "Avoir la chair de poule". "Mon petit canard". "C’est le vilain petit canard". "Il fait un froid de canard".

"C’est un petit coq". "C’est le dindon de la farce". "C’est une petite dinde". "C’est une oie blanche". "Il m’a posé un lapin". "Il est doux comme un agneau". "Il me fait devenir chêvre". "ça pue le bouc".

"Il suit comme un mouton". "Vous cherchez un mouton à cinq pattes". "Il est bête comme un âne". "Il mange comme un porc". "C’est le poulain du patron". "C’est un grand cheval". "Cette voiture, c’est un veau". "Il est vache". "C’est une vache à lait". "Il pleut comme vache qui pisse". "Il a un cou de taureau". "Il fonce comme un taureau".

Expressions françaises utilisant des couleurs

"Il n’est peut-être pas blanc comme neige". "Il a des cheveux blancs....". "Il rit jaune". "C’est un jaune". "C’est un bleu". "J’ai eu une peur bleue". "Il n’y a vu que du bleu". "Il est encore vert". "Il était vert de peur". "Boire un kil de rouge". "Il est rouge de colère". On dit aussi : "il est vert de rage". "Il voit tout en noir". "Il broie du noir".

Expressions françaises familières

- "Bon Dieu" devient "bon sang de bonsoir".

Expressions du Biterrois (Languedoc)

Avis à tous les arrivants, estivants, nouveaux résidents, à qui ce manuel linguistique de survie est dédié : tous ces mots, locutions, transpositions de l’occitan, en “français du Languedoc” (ce qu’ici on appelle “le francitan“), vous permettront de vous intégrer à la culture et aux coutumes du Biterrois. On vous embarque ici dans un lexique, fruit d’une longue collecte, réalisée auprès des habitants de l’agglomération.

Biterrois et sérignanais, boujanais et montblanais, nous ont ouvert les portes de leur mémoire et de leur identité.

Aïssable : (prononcer “aïssaple”) c’est le comportement d’un garnement, insupportable, agaçant : “Ouh, mais que tu es aïssable aujourd’hui toi.

Alincade/Arincade (une) : avant tout, ici, c’est une une sardine séchée… D’où, par extension, une personne grande et maigre. “Tu vois le poteau télégraphique là ? Eh bé de profil on dirait cette alincade de Guilhem.

Brêle : en occitan, une brêle est une mûle. Ah ça… il buffe comme un perdu dans sa trompette, lui.

Cagar : version plus occitane de “caguer”. Un célèbre dicton local dit aux enquiquineurs et autres coupeurs de cheveux en quatre “va t’en cagar a la vinha et porta me la clau” (prononcer : “ba t’ain caga à la bigno é pourto mé la claou”).

Cagagne : blues, cafard, malchance, diarrhée. “Le Marcel, il est en pleine cagagne depuis que Mariette elle s’est escampée avec un type”.

Cagnas : soleil, cagnard. “Il te fait un cagnas, à pas mettre une bête dehors”.

Cagne : la flemme. “avec ce cagnas, j’ai la cagne d’aller au travail.

Care : la honte. “La care qu’il s’est tapée le Gégé, quand il a empégué la bagnole de son père.

Décaniller : faire tomber en tirant dessus, ou partir. Décaniller toutes ces boîtes pourtant bien quillées ?

Empéguer : percuter.

Emboucaner : à l’origine, fumer la viande. Par extension, “se faire enfumer”, se faire avoir.

Enquiller :1- Enfiler, mettre.“Pas moyen d’enquiller le fil dans la perle. J’en finis pas de ce collier.

Escagasser : ratatiner, casser, abîmer. Escaner : égorger, étouffer. De l’occitan escanar, (égorger). “Je l’ai avalée tellement vite la soupe de la mamète, que je me suis escané.

Esclaffer : exploser, briser. “Tu sais quoi?

Feignas (-se) : fainéant.

Franchimand : essayer de parler le français avec “l’accent pointu” du nord, quand on est “d’aqui”… Une trahison pure et simple, comble du ridicule. “D’abord, je te ferai dire que le nord ça commence à Lodève.

Flambadou : outil de cuisine.

Gnaquer : mordre“Je me suis fait gnaquer le mollet par l’espèce de ratagnol tout poilu de ma voisine.

Gavatch : gars de la montagne.

Jobastre : fou, malade.

Maïsse : maissa en occitan, qui signifie mâchoire et par extension, gueule, donc “grande gueule”.

Moucadou : un mouchoir.

Macarel : nom de D….

Nadal : Noël. Joyeux Noël : “Bon, Nadal”.

Patchaque : de l’occitan pachaca : magouille. Par extension : bazar, binz.

Péguer, Pégueux, Pégous : coller, poisser (et adjectifs y afférant bien sûr). “Comment je sais que t’y as volé la confiture? Eh bé regarde, comme tu as les doigts et le menton tout pégous, couillounét va”.

Peille : chiffon, loque. “Va te changer le chemisier Zoé, qu’on dirait une peille”. Par extension, la “langue de peille” est une personne médisante. “Tu ferais mieux de t’occuper de ton ménage, que de faire la langue de peille comme ça”.

Pétas/Pétasser : rapiéçage, rapiécer..

Polit-polida : joli-jolie.

Pesolh: le pou.

Qu’es aquo? : qu’est-ce que c’est que ça?

Quicher : serrer, entasser. “Mon Dieu hier, dans la navette pour le centre ville, on était quichés comme des sardines”.

Ratchou : radin.

Raï : c’est pas grave.

Rèche : un gadin, une chute.

Remballer : repousser sans ménagement. “Ouh, il m’escagasse les oreilles lui.

Rouméguer/Roumagaïre : râler, pester, grommeler/râleur, grognon.

Ronquer : dormir profondément. “Tu ronquais comme un loir en cure de sommeil.

Tchuquer : boire… plus que de raison.

Zou : allez va ! “Zou l’escouba ! Zou du balais !

Expressions basques

Hitza Hitz est une expression basque qui est un peu l’expression ultime au-dessus de tout, cela signifie littéralement LE MOT EST MOT. Cela revient à engager sa parole sur des générations et des générations. Quand un basque te dit HITZA HITZ, c’est plus fort qu’une poignée de main ou même une signature.

Expressions bretonnes

À quoi pensez-vous lorsque l'on vous parle de culture bretonne ? À la danse et au costume, probablement, à cette langue si particulière qui s’exprime notamment sur les panneaux de localisation, au beurre et aux crêpes aussi... C'est bien sûr tout cela la Bretagne, et ce ne sont pas (que) des clichés...

Le Breton, qui lutte pour sa survie en tant que langue, reste le combat d'autres passionnés, qui ne veulent pas voir disparaître une façon, souvent si poétique, de dire le monde. Le beurre breton ? Indispensable, et salé bien sûr ! Les crêpes ? Pareil ! Mais la culture bretonne, ce qui forge son identité si forte, ce sont d’autres choses.

L'histoire en premier lieu, que l'on peut découvrir à travers les sites qui jalonnent la région : le Parlement de Bretagne à Rennes, le château des ducs de Bretagne à Nantes, mais aussi les phares, les moulin à marée, les chapelles et les fontaines, les manoirs qui nous racontent des histoires, petites et grandes.

La Bretagne est aussi un pays de légendes et de mystères. Mystères des alignements mégalithiques de Carnac, dont on ignore toujours la signification. Légendes de la forêt de Brocéliande, où l'imaginaire a placé les destins de Merlin l'enchanteur et de la fée Morgane. Partout, dans les chemins creux, au pied des menhirs et dans l'ombre des grottes marines, les korrigans peuplent les contes, légendes et traditions populaires.

L'imaginaire est fertile en Bretagne. L'Armorique a en effet donné naissance à des écrivains et des poètes, des conteurs et des chasseurs d'histoires, de Châteaubriant à Anatole le Braz en passant par Madame de Sévigné.

Quand à la gastronomie, c'est une autre histoire, celle d'une région pauvre qui, pendant longtemps, n'a pas eu de traditions culinaires aussi prestigieuses que dans d'autres régions. Ce temps est révolu. Aujourd'hui, la Bretagne compte un grand nombre de tables étoilées et ses produits de la mer - huîtres, langoustines, palourdes, lieu jaune, dorades... -, ainsi que ses cultures légumières font des envieux chez les chef(fe)s du monde entier...

Région au caractère fort et unique, la Bretagne a su puiser dans ses traditions pour devenir une destination et un lieu de vie appréciés dans le monde entier. La culture bretonne est plus vivante que jamais, grâce à des traditions bretonnes populaires à découvrir.

La tradition en Bretagne est loin de se résumer à quelques pas de danses au son d’une bombarde ! Le Télégramme vous fait découvrir les nombreux visages de la culture, riche et intense, de ce territoire magique. L’art n’est pas en reste avec de nombreux exemples d’artistes bretons : peintres, écrivains, musique bretonne, etc. qui illustrent l'ouverture et la variété de la culture bretonne.

Vivez pleinement la Bretagne en vous initiant à la langue bretonne, une langue régionale encore bien vivante et omniprésente. Entre expressions intégrées dans le langage courant, bretonnismes, noms de famille typiques, et explications sur les subtilités de cette langue dynamique, Le Télégramme vous offre un aperçu fascinant du parler breton.

La Bretagne, c'est aussi une terre de saveurs. La gastronomie bretonne se distingue par son authenticité et ses spécialités de qualité, véritable reflet du terroir. Pour vous initier à la cuisine bretonne, commencez par un choix soigneux de spécialités représentatives : crêpes, galettes, kouign-amann, ou encore le cidre breton.

Tableau récapitulatif des expressions françaises

Catégorie Expression Signification
Animaux Avoir une vie de chien Avoir une vie pénible
Animaux Donner sa langue au chat Abandonner une recherche
Maritime Prendre le large Quitter le rivage
Maritime Virer de bord Changer complètement
Mécanique Mettre de l'huile dans les rouages Faciliter une situation
Couleurs Avoir une peur bleue Avoir très peur

Carte administrative de la Bretagne

tags: #cocotte #à #la #plage #origine #expression

Articles populaires: