La fin de l'épidémie de Coronavirus s'approche peut-être, mais il faut encore composer au quotidien avec la maladie. Lorsqu'on est contaminé par le Covid-19, on peut n'en ressentir aucun effet et être asymptomatique. Et pour limiter ces symptômes, et en tout cas ne pas les aggraver, il faut manger intelligemment.
D'après la nutritionniste américaine Lisa Valente, certains aliments sont à proscrire.
L’alcool: C’est une question de bon sens, mais l’alcool est en effet à prohiber en cas de symptômes explique la diététicienne Lisa Valente pour le site Eatingwell. Il va déshydrater le corps et diminuer sa capacité à récupérer ce qui est l’inverse de ce qu’on recherche quand on a de la fièvre. Même une simple bière est à éviter. D'après elle, il faut en premier lieu éviter l'alcool qui a un effet déshydratant sur l'organisme.
Les choux: Les légumes crucifères comme le chou ou le brocoli sont particulièrement durs à digérer. Il vaut ensuite mieux éviter de manger des légumes de la famille des crucifères, trop difficiles à digérer : le choux, le brocolis, le radis, le navet, la roquette. Si des problèmes gastriques se manifestent avec le virus telle que la diarrhée, on évitera de manger ces aliments qui vont puiser beaucoup d’énergie pour être digérés. Il faut privilégier des repas légers, facilement assimilables par l’estomac.
Les haricots blancs: S’ils sont sources de fibres, les haricots blancs sont, comme d’autres légumineuses, très difficiles à digérer. Là encore, il faut éviter de compliquer la tâche de son appareil digestif.
Les épices: Si la perte de goût peut inciter à faire le plein d’épices dans sa cuisine pour tenter de réveiller ses papilles, il faut veiller à limiter leur usage. Enfin, lorsque vous préparez vos plats, ne soyez pas trop généreux sur les épices. En effet, les épices risquent d’irriter la gorge. Le variant Omicron peut s’accompagner de problèmes de toux, mieux vaut éviter d’ajouter du feu sur sa gorge.
Le vinaigre: Les aliments très acides risquent eux aussi d’irriter la gorge et d’aggraver les toux irritées.
Quand on est malade, on a généralement peu d'appétit. Il n'est toutefois pas question de ne rien avaler. Pour guérir rapidement, il faut certes manger gourmand, mais surtout utile et de façon fractionnée.
Au petit-déjeuner, Laurence Plumey conseille un yaourt, un fruit riche en vitamine C (orange, kiwi…) et une boisson chaude (thé ou café). Le miel ne booste pas l'immunité générale, mais il est d'un grand secours en cas de gorge douloureuse.
Plus tard dans la matinée, un second fruit riche en vitamine C (clémentine, jus de citron…) est une bonne option pour accélérer la guérison.
À midi, elle recommande une petite portion de viande, de poisson ou une omelette, accompagnée de légumes et de féculents (purée, pâtes, légumes secs) et pour finir un yaourt nature avec des fruits rouges par exemple.
En collation l'après-midi, une tisane, des amandes et encore un fruit frais.
Il est aussi essentiel de manger en quantité suffisante et de ne pas se priver. La première règle d'or est de boire beaucoup de fluides en quantité suffisante. Il est important de rester hydraté (1,5L-2L par jour sous forme d’eau ou de boisson non sucrés (eau, eau minérale, infusion, café, thé)), il faut bien sûr augmenter la quantité en cas de fièvre.
Il faut garder une alimentation équilibrée, variée et diversifiée qui apporte des nutriments et micronutriments/antioxydants (vitamines : A,C,D, B6 et B12, minéraux: zinc, magnésium, sélénium, fer) nécessaires pour que le système immunitaire puisse faire son travail.
On apporte suffisamment de fruits et légumes de saison de préférence à consommer crus, car la vitamine C sera détruite à la cuisson. La vitamine C est une des plus importantes pour le système immunitaire.
Boostez votre la flore intestinale ! Ces bactéries interviennent dans le système immunitaire.
Pour le médecin de renommée mondiale Jean-Paul Curtay, qui a introduit en France la première consultation de micronutrition, nous pouvons incontestablement prévenir cette menace grâce à notre alimentation.
En effet, l’animal constitue un réservoir de virus et de bactéries antibiorésistantes susceptibles de tuer des dizaines de millions de personnes. A cet égard, et "alors que 89 % des viandes contiennent une multitude de virus et de bactéries, lesquelles sont à 61 % antibiorésistantes, elles constituent l’aliment le plus pollué et le plus infecté".
Car, seules certaines catégories de la population (celles carencées en fer) ont en réalité réellement intérêt à manger des protéines animales : pour tous les autres, les végétaux (en particulier les protéines complètes telles que le soja, le chia, et le quinoa) ou les céréales bio sans gluten associées à des légumineuses (lentilles, haricots, pois, fèves) et, même éventuellement le blanc d’œuf (la protéine animale la plus souhaitable en terme de bénéfice/risque), nous offrent des protéines aussi complètes que la viande ; cette dernière "n’ayant pour le médecin français aucun intérêt particulier sur le plan protéique".
Consommer moins de viande est donc important pour une bonne santé globale. Mais il faut aussi la choisir de qualité, de préférence bio. L’élevage en plein air et le label rouge constituent selon l’expert une première garantie contre le risque de contamination.
Autre précepte, "ne pas trop manger et pratiquer le jeûne intermittent en dînant végétarien, léger et tôt le soir (autour de 19h) et en sautant le petit déjeuner le lendemain matin". Pour le spécialiste, des telles habitudes préviennent l’inflammation et forment un rempart supplémentaire contre les infections.
Et, si les virus peuvent toucher tout le monde, "les principales victimes des épidémies sont les personnes âgées ou celles présentant un déficit en défenses immunitaires telles que les personnes obèses", souligne Jean-Paul Curtay.
User et abuser des betteraves, des oignons, de l’huile d’olive vierge, du curcuma, du gingembre, des pommes bio avec la peau, des amandes entières (ou sous forme du purée), de chocolat noir à 74 % de cacao sont autant de moyens efficaces de se prévenir contre les différentes infections.
Particulièrement riches en polyphénols (une famille de molécules organiques très répandue dans le monde végétal et responsables, entre autres, de l'arôme et de la couleur des végétaux tels que la catéchine du thé vert ou la curcumine du curcuma par exemple), les "végétaux, explique Jean-Paul Curtay, sont des messagers de défense face à toutes les formes de stress (infectieux, oxydatif ou encore hydrique)". Ils permettent, en ce sens, de déclencher des gènes de protection, d’augmenter l’énergie de survie en multipliant les mitochondries (organites des cellules eucaryotiques, siège de la respiration tissulaire) mais aussi d’évacuer les toxiques en augmentant la dépollution.
Au final, ils permettent d’augmenter les défenses immunitaires, de mieux réparer l’ADN et d’éliminer les protéines pathogènes inflammatoires (ce qu’on appelle l’autophagie (un mécanisme physiologique, intracellulaire, de protection et de recyclage d'éléments cellulaires, très importante dans les maladies de Parkinson et d’Alzheimer).
Des produits à choisir de préférences bio, les pesticides étant immunodépresseurs.
Outre les aliments que nous consommons, de nombreuses carences peuvent favoriser notre sensibilité aux virus.
Le complément à usage quotidien doit être suspendu pour ne pas que le zinc ne profite à une prolifération bactérienne en cas de surinfection.
Avoir été infecté par la covid-19, cela est généralement ressenti comme un véritable choc psychologique. Cette morosité généralisée nous sert facilement d’excuse quant aux excès diététiques, tels que les confiseries, les aliments gras et la consommation d’alcool.
Santé publique France a lancé, avec BVA, l'enquête CoviPrev visant à suivre l’évolution des comportements (gestes barrières, confinement) et de la santé mentale en population générale (bien-être, troubles), ainsi que leurs principaux déterminants.
Les analyses présentées portent sur les évolutions déclarées du poids, du grignotage, du « cuisiner des plats-maison », de l’accessibilité des produits alimentaires et de l’attention portée à son budget alimentaire.
Parmi l’ensemble des personnes interrogées (n=2010) :
Avoir pris du poids est plus fréquemment mentionné :
Avoir perdu du poids est plus fréquemment mentionné :
Parmi l’ensemble des personnes interrogées (n=2010) :
Parmi l’ensemble des personnes interrogées (n=2010) :
Parmi l’ensemble des personnes interrogées (n=2010) :
Parmi l’ensemble des personnes interrogées (n=2010) :
Grignoter entre les repas plus que d’habitude, trouver moins que d’habitude les aliments que l’on souhaite dans les magasins et porter plus d’attention que d’habitude à son budget alimentaire est plus fréquemment mentionné par les moins de 40 ans, les parents, les femmes, en cas de situation financière très difficile.
C’est également le cas pour les personnes présentant des troubles dépressifs, ayant des problèmes de sommeil et en cas d’anxiété.
| Indicateur | Pourcentage | Observations |
|---|---|---|
| Prise de poids | 27% | Plus fréquent en cas de difficultés financières, chez les parents, les moins de 40 ans, et en cas de troubles dépressifs. |
| Perte de poids | 11% | Plus fréquent chez les moins de 40 ans et en cas d'anxiété. |
| Grignotage accru | 22% | Plus fréquent chez les moins de 40 ans, les parents, les femmes, et en cas de difficultés financières. |
| Cuisine maison accrue | 37% | - |
| Difficulté d'accès aux aliments souhaités | 57% | - |
| Attention accrue au budget alimentaire | 23% | - |
Avec la perte de l’odorat, vient aussi la perte d’une partie du goût liée à l’olfaction : la flaveur, c’est-à-dire la partie des molécules olfactives libérées par la mastication et captées par la muqueuse nasale : l’olfaction rétro-nasale. Il ne nous reste plus que les sensations de base du goût, c’est-à-dire le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami.
En réalisant un training olfactif, c’est-à-dire la rééducation de l’odorat. Car il est possible de récupérer, c’est une question d’entraînement et d’autohypnose ! Le virus a désorganisé le circuit électrique de l’infection, mais heureusement, notre cerveau et nos nerfs possèdent une grande capacité de récupération.
Tout en limitant les produits sucrés, gras et le sel.
tags: #alimentation #covid #positif
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